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The x-th death, the dog and the witch, England part II



- ENLEVEZ-MOI ÇA!!!,
s'écria mon pauvre Tonnerre Till dans son horrible costume.
- Haha
ha!, riais-je, d'accord, d'accord! On a déjà pris notre photo, tu peux l'enlever.
- QU
OI?!, s'écrièrent Till et Richy en choeur.
- Ha
ha...aïe!, mon rire se transformait en plainte.
- Oh, mein Herz,
s'inquiéta Richy en enlevant sa stupide perruque tressée, tu ne te sens pas bien?!
- Oh, non, c'est rien ça va.


J'avais mentis...mes affreux maux de ventre
avaient reprit de plus belle. Je me sentais effectivement soudainement mal. Je me sentais devenir bleue. C'était sûrement la faute de Mini-Richy. Cette atrocité me ferait vivre les pires moments de ma vie! Je devais trouver un moyen de m'en débarrasser. Mais comment?! Sans en parler à Richy je ne pouvais rien faire...et j'avais peur de lui annoncer. C'était atroce.
Après qu'ils eurent tout deux
revêtit leurs fringues, nous repartions vers un autre endroit à squatter. Shamrock décida donc de prendre la tête, comme si elle fut été le chef. Son air hautain de déplaisait de plus en plus!


- Non, mais
pour qui elle se prend, celle là, encore?, s'énerva Thunder Till.
- Je ne sais pas,
dis-je entre deux plaintes, mais je comprends ta frustration.
-
Ouais...hey! Tu sais, on peut aller à une clinique si tu ne te sens vraiment pas la forme, me dit-il d'une voix étrangement douce en me frictionnant le dos.
- Oh non! Surtout pa
s une maudite clinique encore!
- Encore?
- O
h regarde le beau chien!
- Où ça?


Je change
ai rapidement d'emplacement pour aller me coller sur Richy, qui passa son bras autour de mes épaules et me colla un bisou sur la tempe. Tonnerre remarqua que je lui avais faussé compagnie. Le pauvre...il se sentait bien seul. Je me maudis pour l'avoir abandonné ainsi! Je lui causerai plus tard. Pour l'instant, j'avais besoin de plus de réconfort.
Shamro
ck prenait toujours les devants, ne sachant même pas où nous devions aller. Même ses "mannequins" ne semblaient plus vraiment la suivre, devenant de plus en plus snob. D'ailleurs Alice m'apprit qu'elle en avait à peu près toujours été comme ça. Ainsi était sa personnalité...[douteuse]
C'est en traversant la
rue, en ayant aperçue notre camionnette, qu'elle ne fit pas attention. Son petit nez s'était élevé bien haut depuis quelques minutes, ce qui l'eut empêché de voir la route. À cet instant d'inattention, un énorme quarante-huit tonnes la faucha de plein fouet en une marre de sang!!!


- AAHH!!,
m'écriais-je en choeur avec les trois autres Québécoises.
- S
hamrock est...MOORRTE!! HAHAHAHAHAA!!!, beugla Emilie.
- Wow...ça ressemble à ça, alors.
.., dit Tonnerre, tout bas.
- Ta gueule conn
ard, tu veux essayer?, lui répondis-je.
- Eh.
..non. Je suis trop jeune pour me faire faucher par un énorme...wow...camion.
- Elle éta
it bien plus jeune que toi!
- Ja! Mais ce qu
'elle pouvait être agaçante!!
- Certainement
fois, peut-être...mais n'empêche qu'une de nos accompagnatrice est MORTE!
- Voilà une ch
ose de faite!
- Ouin...mais a devenait pas m
al trop hautaine à mon goût, répliqua Anniematéra-Tseu.
- Et sérieusement sno
b, dit Emilie.
-
Pfft...Air bête, continua Alice.
- Oh, ça va! Arrêtez maintenant, dis-je, nous devons continuer de toutes façons. Sa mort ne sera pas célébré...nous n'avons guère le temps! Maintenant, plus personne ne se prendra pour notre chef, c'est au moins ça!


Nous lais
sions donc le corps décapité de Shamrock gisant dans la rue, ayant stoppé la circulation, arraché des hurlements d'horreur et peut-être même futurement incriminer le chauffeur de se camion. Il n'y avait aucune chance probable qu'elle ait survécue, sans aucun doute! Je n'avais certes pas souhaité sa mort, mais cela ne m'arrêta pas pour autant. Nous nous connaissions à peine de toutes manières.
Nous c
ontinuons notre route nous ne savons où encore. Jusqu'à finalement aboutir dans un café tout près, pour décompresser de ce tragique incident. Nous irons chercher notre véhicule plus tard. Pour le temps que nous avions je sortis de mon sac mon fameux magasine acheté au quartier des rebelles en Irlande. Je tournai les pages pour en arriver à cet article très spécial "How to talk to gorilla" ou "Comment communiquer avec votre mari". Tonnerre, à côté de moi, ouvrit de grands yeux et resta bouche bé. Il promena son regard entre moi et Richy, gardant la même expression. Il était insulté. Très insulté. Il boudait, je crois. Je ricanai à côté de lui et il croisa les bras très haut et fronça les sourcils.


- C'est pas drôle!!,
grogna-t-il.
- Si, ça l'es
t! Tu devrais lire cet article, il est très drôle!
- Non...je n'ai p
as de mari!
- Oui...mais c'est po
ur le côté humoristique...
- ...
- Oh, Tonnerre, j
e t'ai déjà dit que tu avais de beaux yeux à faire tourner les têtes?
- Hmm
..? Oh, eh...eh bien ^^, c'est gentil, mais...Est ce que c'est une connerie de ton article?!
- Non!,
me pressais-je de dire en fourrant mon magasine dans mon sac.


Il me regar
dait méchamment. C'est un fait qu'il a de beaux yeux! S'il n'avait pas été aussi moche, il aurait effectivement pu faire tourner les têtes! [Haha!] Baah, il n'est pas SI laid, voyons. Il est plutôt charmant même. Pas très beau, mais charmant. Il sait se faire mignon aussi. C'est un très bon atout [ ;-) Hihihi!]


Lorsque ne f
ûmes enfin sortit du café, nous nous dirigeâmes vers notre 'moyen de locomotion', stationnée juste en face de l'endroit de la mort de cette pauvre Shamrock. Pendant ce temps, un chien errant nous suivait depuis notre sortit du café. «Ohhh! Le beau toutou!», dis-je à l'intention de l'animal. C'était un magnifique Berger Allemand, seul et abandonné. Lorsque je me retournai pour aller rejoindre mes compagnons, il me suivit en faisant gigoter sa queue.


- Oh, mais c'est quoi c
e cabot?, s'énerva encore Tonnerre Till, reprenant un minissime air the Dark Thunder Till.
- Ohhh, ma
is...laisse-moi l'emmener avec nous, il est seul et...
- D
'accord, mais cesse de parler!
- Mais c'es
t toi qui râles toujours!


Il n'ajouta rien. Il ét
ait cassé. Je fis monter le chien abord et le fit asseoir à la place de Shamrock. Depuis le temps que je voulais un chien! Un beau chien juste à moi. Richy caressa la tête de l'animal qui le lécha ensuite. Je devais lui donner un nom parce que nous le garderons, évidement. Je le baptisai Nebel [Brume].
Nous roulions ainsi pendant plusieurs heures. Le soleil tombait dans le ciel et moi sur Richy! En m'accota sur lui il poussa une plainte sourde. Il serrait son ventre très fort.


- T
u as mal, mon loup?, m'inquiètais-je.
- Oui...la
douleur de ma blessure est revenue, je crois.
- Laisse-moi v
oir.
Je soul
evai le bas de son chandail afin d'examiner son pansement. En effet il était trempé de sang!
- Oh, Richy!
Tu saignes beaucoup...tiens, prends une advil, cela calmera peut-être la douleur...je l'espère.
- Merci, mein Schatz!


Je lui retirai son pansement actuel afin de lui en faire un autre, que j'espérais, j'allais réussir. Bien sûr, j'avais prit soin d'en rapporter de l'hôpital de Transylvanie au cas où il en aurait besoin. J'entourai la bandelette de tissus autour de sa taille, en mettant bien épais pour empêcher le sang de le transpercer. J'embrassai sa magnifique bedaine et rabaissai son t-shirt. [J'aime les bedaines ^^...à l'exception des grosses et bourletteuses!!] Cela su le faire rire et il m'envoya son splendide sourire! [ 8D ]


La nuit tombait
, mes maux de ventre ne m'avaient toujours pas quittés. J'avais pourtant avalé trois advil extra-fort. J'essayais de dissimuler mon mal de mon mieux. Finalement, après que tous aient chialé au moins une fois, Nebel se mit à aboyer à la fenêtre. Il nous montrait quelque chose.


- Qu'est ce q
u'il a ton cabot, bon sang?, devinez qui.
- Il a vu quelque chose, tu crois?,
me demanda Alice.
- Peut-être, je ne sais
pas. Oh, mon cher Tonnerre, arrêtes-toi là, je veux voir ce que Nebel à trouvé.
- D'aaaccord!


Nous étions à l'entré d'un petit boisé sombre et silencieux. Je n'étais pas effrayé. Il y avait quelque chose dans ses bois, j'en étais sûre. Nous descendîmes de la caisse tous ensemble. Thunder Till voulait que nous fassions vite pour ne pas avoir à revenir en pleine nuit et enfin, perdre notre chemin. C'est de la même façon que nous tombions une seconde fois sur une vieille maison dans une forêt. Mais celle-ci n'était en aucun point semblable à celle de la vieille dame en Transylvanie. Non, cette cabane était couverte de plantes grimpantes et de mousses sur ses murs. Des fleurs de toutes les couleurs et de toutes les espèces décoraient le devant de la maison. Elle était en quelques sortes, jolie, mais sans plus.
U
ne branche se casse sous le poids d'un pas derrière nous. Nous fîmes volte-face, synchronisés. Une dame de nous ne savions quel âge se tenait là-derrière. Elle portait de drôles d'habits et un châle violet et troué couvrait ses frêles épaules. Un bâton finement sculpté dans une main et des herbes dans l'autre, elle nous dévisageait:


- Aaahhh! Je vous attendais
!

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 20:01

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:15

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