Haunted palace, Scotland part II

Je revint soudainement, suivit de Richy, brisant le silence du salon, les faisant tous sursauter. Je ralais toujours, énervée et énervante avec ces sales bruits. Je m'arrêtai raide, tournant la tête plus haute. Je sentai quelque chose, louchant vers mon odorat développé. Et il ne manqua plus que cet imbécile me fonce dedans. Ce qu'il fit d'ailleurs. Je fis plusieurs pas vers l'avant, de plus en plus près d'Alice. C'est elle que je sentis!


- Scheiße! Ça sent le pot!! criais-je.
- Je sent rien, je sent rien! paniqua Thunder Till.
- À part te sentir toi, que pourrais tu renifler d'autre?
- ...ça c'est très ...méchant...
- J'ai pitié de toi, dis-je d'un ton sarcastique.

Alice parraissait mal à l'aise. Il n'en manquait peu pour qu'on puissent voir la sueur couler sur son front. Elle avait des tics de sourires. [Sale droguée!!] Plus je m'approchai d'elle, plus ça sentait. L'odeur était épouvantable!
«C'est pas moé!» dit-elle, de peur que l'on pense que c'était elle. [je crois qu'on avaient déjà des doutes qu'elle n'était pas complètement propre -.-]
J'arquai un sourcil en inclinant légèrement la tête. Je m'avançai, mais elle s'esquiva [salle morpion d'conne!] J'esquivai à mon tour pour la ratrapper. Je demandai un coup de main à Richy pour l'avoir. Finalement je la coinçai dans un coin je me mis à la fouiller de fond en comble. Je tombai finalement sur un énorme sachet vert, ce qui bondait sa volumineuse poitrine. C'était bien de l'herbe! Cette petite pute était une sale droguée, fumeuse de Marijuana!


- C'est pas à moé je sais pas d'où ça sort!
- Bien sûre. Aidez-moi à faire un feu qu'on crâme ce truc. Et puis, on se gèle le cul, ici!


Nous avions rammassés tout un tas de babiolles à faire crâmer dans le grand foyer qui ornait le salon du château. Les flâmmes commencèrent à les conssumer. J'y jettai le sachet. Je crois même que cela eu été une très mauvaise idée.
Quelques minutes plus tard l'air était irrespirable. Il y avait beaucoup de fumée. Elle commenca a se dissiper en même temps qu'Alice commenca à chanter une sale rengaine: «I'm a maann, without convictions! I'm a maaann, who doesn't know! Karma karma karma chameleooonn! You comme and gooo! You come and gooo!!»
Pendant que le groupe chantait Karma Chameleon [de Culture Club], sans crier gare, je disparus subitement.
Où étais-je partie? Avais-je traîné quelqu'un avec moi? Mystère, mystère...
Cependant, ils étaient encore bien trop gelés pour s'appercevoir de quoi que ce fut. Une heure plus tard, leur buzz n'était toujours pas partit, seulement un peu moins qu'avant.
C'est dans un moment d'innatention que Tonnerre aperçu que de la poussière se mit à tomber du vieux plafond pourri. Il reçu une poussière dans l'oeil et se mit à chialer. Il secoua sa crinière et ouvrit grand les yeux en scrutant la pièce:


- Où est Richy? demanda-t-il, même si personne ne pouvait le comprendre.
Les autres buzzés regardèrent à leur tour, comme en ayant comprit sa question.
- Où est Sh00ter, demanda Emilie. [ou The String, c'est comme vous voulez]
- Dans ma tête y'a des, libellules, fit Anniemara-Tseu en se cogant la tempe et en sortant la langue en faisant de grands sourires idiots.
- Ha! Ha! fit Shamrock, triomphant, y'a des fantômes icitte! Icitte, deux T, E.
- Geist! [esprist], dit ce con de Tonnerre Till en sortant sa langue et en haussant les sourcils...très haut!
- ..., firent tous les autres...*interrogation profonde*.
- Tonnèrre, est seul..., maintenant il faisant son air piteux, espérant qu'on le prenne en pitié...hmmm...
- Continu à peurler frança', c'est beau!! Moui, moui...lui dit Alice. En passant...moi pour un vingt j'en fais ben des affaires. Hein? Ça d'dit quoi, toi, mon p'tit canard en cassonade?

Bon sang d'merde! Encore était la version de Thunder Till. Reprenons avec les véritables évènements.
Tout près, à peine quelques secondes plus tard, un bruit étrangement étrange se fit entendre. Ils se tournèrent en même temps, gloussant de terreur. Shamrock se leva:


- Pas de panique, j'ai la situâtion bien en main! J'ai déjà fait face à des cas pareils, tout va ben aller.
- Ta gueule! lui lança Till avec un faux sourire grossier. Teu ne connais rien, teu es un enfant, laisse faire le adulte.
- On sort son français?
- On sorte son je-me-la-crois?
- Quoi?
- T'es pourrie! BLEH!!, il faisant de drôles de grimaces, sûrement l'effet de la drogue.
- Bon, ça fait. Voilà mon Colt! , elle sortit de nul part, une branche mousseuse formant un Y.
- C'est un branche, idiote!
- NON! C'est un Colt! L'arme ultime contre les fantômes!
- ZzzzZZZZzz...
- ...suivez-moi, mes braves, nous allons traquer ses esprits, drogués ou non!
- Ouééé!, criairent en cri de rallimant, tout les autres stones.


Ils se dirigèrent à l'arrière du salon, où l'on pouvaient voir plusieurs directions dans différents couloirs. Tout était si sombre. Ils n'y voyaient rien, ou à peine. Le briquet à join d'Alice suffit pour les éclairer un peu. Shamrock tendait sa branche, sur les murs, au plancher, au plafond, en avant. Elle faisait n'importe quoi mais n'en disait rien. Si quelqu'un savait où ils se dirigeaient, c'etait...personne! Le silence était grave inquiétant. Till se mit à chanter une des sublimes chanson de son band pour briser le silence funéraire:


- Ich will. Ich will eure Phantasie! Ich will. Ich will eure Energie!
- Chuutt!! insistat Emilie. Tu vas déconcentrer Shamrock dans son travail.
- Travail? Quoi travail? Elle ne sait pas ce que elle fait!
- Je sais très bien ce que je fait, merci! lui lança-t-elle.
- Eh, non.
- Grr!
- Es ce que esce des avances que teu fais à moi?
- QUOI?!...
- Oh, mais je suis flatté, mais teu es trop blutjung [jeune] pour moi.
- ...Ta gueule, t'es laid!! Ne vas-tu jamais t'en rendre compte?!...Criss!
[CASSER!]
- *insulté* petite conne[bien qu'il savait qu'il n'était pas très beau, mais ne voulait pas se l'avouer. Pauvre petit...]!! il l'agrippa par les cheveux et lui cogna sauvagement la tête contre le mur!...naann! Mais il aurait bien aimé! [xD]

Il détourna le regard, pour passer à autre chose et conitnuer. Alors passons.
Tout en avançant, tous devenaient de plus en plus stressés et stressant. Ils s'effrayaient de tomber sur quoi que soit, autre qu'eux mêmes. Un autre bruit continu se fit entendre. Une série d'atrocitées commença alors: «Bang...bang...bang...» Après! Un grincement atroce leur déchira les tympans! Ensuite, se fut un frottement, comme si quelqu'un trainait ses bottes au plancher...«Oh, désolé, ce n'était que moi», fit Annie. [quelle conne!] Ensuite, et pour vrai, un affreux cognement métallique. Celui ci m'a été difficilement raconté. De l'eau coulait à petite goutes. Aux trois ou quatres secondes. Le cognement venait entre chaque goutes. Comme si l'on cognait avec une tige de métal sur un robinet.
Tout en continuant leur chemin, ils aperçurent une pièce à peine visible plus loin. La porte était entre-ouverte, ce qui leur permettaient de l'aperçevoir dans l'obscurité. De la lumière en émanait. Très faible, mais bien à la vue. Ces affreux bruits en provenaient.

Le petit groupe marchait maintenant sur la pointe des pieds, ne voulant faire aucun bruits. Ils se trouvaient maintenant devant ce qu'ils croyaient leur arrêt de mort: la porte. Tous étaient effrayés, car l'on pouvaient entendre des respirations rauques et terrifiantes...[oouuuu!!] «J'y vais!», se sacrifia Thunder, étouffé par l'angoisse.
Il s'avança tout doucement vers la porte, se colla à elle et risqua un oeil dans sa légère ouverture. Il la poussa très lentement afin d'avoir plus de vu....Un affreux cri intérieur, dont personne soupçonna l'arracha à la porte! Comme s'il avait vu un empilage de cadavres!


- Qu'as-tu vu? lui demanda Shamrock.
- ...je...je ne sais pas...Ils...ils s'être deux.
- Quoi?


Elle se pencha à son tour dans l'ouverture...Effectivement, les dires de Till étaient vrais [pour une fois ¬¬] On pouvait appercevoir deux silhouettes bien distinctes. Elle eu la maladresse de cogner le bout de son soulier à bas de la porte. Elle ouvrit de grands yeux, craignant le pire. DES TUEURS FOOUUUSS!!
Cela semblat un reste de salle de bain, plus tellement salle de bain, mais, un peu démanché, un genre de tuyauterie manquée...[vous voyez le genre?] L'un d'eux, celui qui semblait être un mâle, se tournat de son robinet. D'un geste las, il regarda l'adolescente de ses yeux bleus. Il était maquillé de fond de tin très pâle, pour ne pas dire blanc, et ses yeux étaient beurrés de noir. Il portait également une écharpe rouge au cou. Son partenaire se releva vers elle. Shamrock était pétrifiée, elle n'osa bouger. L'autre "fantôme" [c'est n'importe quoi xD] semblait être la femelle. Ses cheveux longs, bouclés et noir tachés de cendre blanches, tombaient sur son visage agressif. Ses yeux éclatant étaient très grands ouverts, rivés sur la bande de no more stone. Sans s'en avoir rendu compte, la porte était maintenant grande ouverte. Toute la troupe pouvaient maintenant les voir. Les deux fantômes leur sourit: «Boo!» Tous les cinq avaient les yeux sortient de la tête, les veines éclatantes: «HHHHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!!!!!!!» Ils tombèrent tous sans connaissance, ce qui aida sûrement l'effet de la Mari disparaître totalement.


- Pauvre, pauvre, petit Tonnerre Till...,dit le fantôme mâle, lui qui devait n'avoir peur de rien.
- Pauvre, pauvre, petite bande d'imbéciles, répéta le fantôme femelle, haha! Eux qui devaient êtres si malins.


Cette partie à été réécrite, alors lisez la nouvelle version, merci.




.:Picture:.

Eh oui! Je crois que vous aviez hâte à ça...mais peut-être pas comme ça! ^^" En faite, voici Richy...dans son costume de "D'AH!" ou tout simplement de fantoch! Vous allez sûrement dire qu'il craint sur cette photo! Et bien laissez moi vous dire...eh...eh...NEIN!!...=(
Suis-je la seule à le trouver vraiment mignon sur cette pic? Suis-je vraiment la seule? C'est triste...mais bon! Un apperçu avant sa véritable présentation, de ses mââgnifiques yeux [si, si!! 8D] et de sa splendide crinière [en vraie noire(teint), mais là, arrangée] Ou tout simplement de son joli minoit!! 8D...d'accord, d'accord! je sais déjà ce que vous pensez alors veuillez fermer vos sales gueules! La prochaine photo sera sublimissime!!
Haunted palace, Scotland part II

# Posté le vendredi 27 avril 2007 21:45

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:04

Haunted palace, Scotland part III

Haunted palace, Scotland part III
Le silence régnait. Une affreuse odeur de décomposition fraîche énervait les narines. Mélangée à celle du sang chaud. Alice ouvra les yeux et bâti des paupières très vite. Elle m'aperçue alors, aux côtés de Richy, tous deux déguisés en fanmes au dessus d'elle. Elle émit un hurlement perçant, nous forçant l'assommer avec le Colt de Shamrock...J'ai dû frapper plusieurs coups avant qu'elle reperdre connaissance. «Quelle enfant faible», dis-je d'un ton dépourvu d'émotions. Son cri ne réveilla pas les autres.
Je vois que vous vous demandez, mais où sont-ils? Sont-ils toujours drogués?! Sont-ils seulement encore en vie?! Hmm...
Pour votre première interrogation, nous les avions emmenés dans une petite pièce souterraine ou il n'y avait heureusement pas de sales bruits...Seulement celui des rats trottant sur le sol de pierre. Ces petits animaux aiment les coins moisis et humides. Comment les avons-nous transportés? Ça reste un mystère, même pour moi. Mais laissez-moi vous faire savoir que Till est vachement lourd [ >.< ] Justement, ce dernier finit par ouvrir les yeux. Il secoua son toupet et se retourna sur le dos. Accoudé au sol froid, il nous aperçu devant ses yeux ronds comme des pièces. Il réussit tout de même à bafouiller quelques syllabes:


- Es ce que vous voulez le mort du pauvre moi?, dit-il en français, ne sachant pas quelle langue parler, bien que les Écossais parlent anglais. Que voulez vous?!
Richy tourna les yeux vers moi et regarda ensuite sur Thunder Till:
- Peut-être que oui, peut-être que non..., il lui répondit en Allemand pour ne pas le compliquer davantage.
- Ohh...et les pauvres enfants aussi? Tu as déjà massacrifié Sh00ter et Rich?...il se mit à chialer comme un gosse. Mes ÂMIIIISSS!!!
- Tais-toi!
Il s'arrêta net.
- Cela ne veut rien dire. Peut-être qu'on te fera passer un sale quart d'heure si tu n'arrêtes pas de geindre comme un sale gamin. Mature un peu, voyons! Et ne les réveilles surtout pas.
- ...ta voix me rappel quelqu'un.
- Non., Rich stressa. S'il devait découvrir que c'était nous, on étaient pas mieux qu'embrochés. Maintenant, tu seras notre prisonnier de guerre! Lève-toi, soldat.


Il se leva péniblement. Son genou droit le faisait souffrir sans raison apparente. Il balaya la poussière sur ses fringues et nous regarda, s'efforçant de garder la tête haute. [dommage, que c'est dommage qu'il n'y est pas arrivé! Haha!] Cette mauvaise blague allait peut-être trop loin. Tonnerre était notre copain tout de même. C'était méchant de lui faire ça. Mais si cela pouvait l'aider à se débarrasser de sa grossièreté...
Ce pauvre petit pas petit ne supporta pas le regard que je lui portai et il inspecta plutôt la pièce dans laquelle nous étions. Des rats couraient toujours le long des murs gris tâchés de sang frais. Un squelette reposait, tête baissée ornée d'un chapeau melon, dans un des coins. Il portait une alliance argene très semblable à la sienne et avait les os du crâne fracassé et la bouche sanguinolente. Il gloussa nerveusement, portant ensuite son regard à sa main gauche. Il ouvrit de grands yeux qui commençaient à avoir des tics involontaires. C'était la sienne!!
Il se tourna vivement vers l'arrière où nous étions une minute plus tôt. Nous y étions plus. [Ça on peut dire que c'était la putain d'frousse de ta vie, hein, mon vieux!? xDD HAAAHAHAHAHAHA!!] En se retournant vers le squelette, il sentit une forte pression à l'arrière de la tête qui lui fit perdre connaissance. [nous ne pouvions quand même pas le laisser là, comme ça!]


- Quand il se réveillera il ne croira plus que tout cela ne fut qu'un cauchemar, dis-je, encore avec ce no-emotional face.
- Et s'il n'y croit pas?, me demanda Richy.
- Nous lui ferons croire qu'il n'a pas bougé du salon une seconde dû à la drogue. Nous devrions nous mettre en route plutôt que de les effrayer comme ça. On doit aller voir ce sale Écossais, qu'es ce qu'il va nous dire cette fois, cet enculé!


J'embrassai Richy sur la tempe et sortit de la pièce. Il haussa les sourcils et se tourna vers Shamrock, qui se réveillait. «ON VA TOUS MOURIR!!!!», cria-t-elle en regarda Richy droit dans les yeux. Il s'effraya lui-même en l'entendant crier au meurtre. Il fit quelques pas en arrière avant de se retourner vivement vers la porte. «Attends-moi!!», me lança-t-il, espérant que je l'entende toujours d'où j'étais. Il fonça avant dans le cadre de porte, secoua la tête, se retourna vers Shamrock qui criait toujours :«ON VA TOUS MOURIR!!!...que Dieu nous vienne en aide!», puis fonça dans le couloir à ma poursuite. Il arriva vers moi à la course [MAIS! ne me fonça pas dedans cette fois...] non, il me souleva par la taille et fonça vers le salon pour aller plus vite comme ça. J'étouffai un cri de surprise, mais je trouvai drôle. Rich se retournait sans cesse, voir si nous n'étions pas suivit.
Le salon, étant près de la porte de sortie, nous pourrions ainsi sortir plus vite si l'un deux décidait qu'il nous arrachait la face! Rendus, il me déposa par terre et soufflait très fort, à bout de souffle. Je lui ébouriffai la crinière et l'aida à se démaquiller avant l'arrivé de nos compagnons.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 18:19

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:04

Saloperie! II

Saloperie! II
Moi et Richy attendîmes quelques temps avant d'être sorti de nos rêveries par des bruits de pas. Frais démaquillés, nous n'avions aucune traces de notre passage fantoch. Et faut dire que Richy était bien plus beau sans maquillage!...passons.
Les pas se rapprochèrent de nous à grande vitesse. Tonnerre Till frêna raide devant nous, tenant Skeleton le squelette à chapeau melon dans ses bras. Il jouait avec la main du tas d'os en nous racontant l'histoire des fantômes. Il hâletait. Il était à bout de souffle.


- ILS CRAINGNEENNNTT!! cria-t-il, suant de pleins flots.
- Ah bon..., dis-je. C'est une histoire très interressante, tu sais, mon cher...mais, les fantômes, ça n'existe pas.
- NON ILS EXISTEEENNT!! Je les ai vu! Je les ai vu! Vu...vu...vu!!, il secouait rapidement la tête tout en brassant Skeleton.
- Pitié! Arrête de gueuler, tu me casses les oreilles avec tes sales plaintes!
- ...Désolé..., il me regardait piteusement, et pour la première fois, j'eu vraiment pitié de lui...


Nous entendîmes les autres arriver par le même couloir. Ils se massèrent tous en tas dans le salon. Toutes étaient énervées et se serraient contre elles. [on aurait dit une orgie de lesbiennes...o.Ô]

- Pas la peine de nous compter l'histoire on la connait.
- Ok!!, déclara Emilie, mais où es ce que vous étiez tous c'temps là, vous deux?
Je regardai Richy du coin de l'oeil, cherchant une réponse.
- On redécorait.
- Hein?
- C'est pas tout, mais il faudrait un jour aller voir ce salaupard d'Écossais! Hein?! Qu'es ce qu vous en dites? On restera pas ici pendant des mois avec vous qui inventent des histoires.
- C'est pas inventé!, dit Alice.
- Hm, hm. Laisse-moi y penser. Bon, allons-y! Préparez vos trucs et...non laissez donc, on a pas grand choses.
- Bah, moi j'ai mon porte-feuilles, avoua Thunder, et...merde! Mon porte-feuille!!, il jeta un regard horrifié sur moi.
- Hey! Je l'ai pas ton putain de porte-feuille. Prend ton back-sac nous y allons! Et puis t'en fais pas avec ça, on a prit un allée-retour, de toutes façons. Allez, en route, bande de connards!
- Eh...?
- Oui, quoi, petit Tonnerre?!
-...j'ai faim., il s'effroca de sourire pour ne pas me frustrer.
- Raaahhhh!!...je dois avoir rapporté quelque sushis avec moi. Ha! Tiens. Voilà, mon cher.


Il s'empara de la boîte de plastique et se l'étempa dans la face. Il en avait partout sur lui. Même la petite sauce, ce qui le rendit plus visqueux. Je ne sais même pas s'il en avait avalé sur ce coup là.


- T'es dégueulasse!
- Es ce j'en ai autour de la bouche?
- Eh, non, mais tu en as dans ton toupet, attend.


Je lui enlevai ce qu'il avait dans le toupet, lui secouai le chandail et le dos et il était presque propre. Enfin, nous commencions à y aller. Je sorti en premier avec Richy et Thunder Till fonça dans le cadre de porte comme un imbécile. Emilie, derrière lui, lui fricsionna le dos en lui disant:
«T'en fais pas, mon cheval en sucre. Un bec magique et ça fera plus mal.» et croyez-moi...c'était la bonne version.
Il ouvrit de grands yeux et couru se cacher derrière moi. [on s'entend que son pied de plus que moi ne le cachait pas de grand chose] Emilie nous avoua tout de même qu'elle se sentait très bien. Ce qui était étrange. Passons.
Nous arrivâmes, en plein soleil de matin, sur une autoroute. «Il faut prendre le bus pour arriver au bureau de cet Écossais», déclarais-je. Nous nous arrêtâmes à un arrêt d'autobus non loin. Nous attendîmes au moins une bonne demie heure. Je m'étais placée entre Till et Emilie pour empêcher que cette dernière agisse bizarrement encore une fois. J'étais triste. J'étais loin de Richy... [ =( , pauvre moi ...¬¬]
L'autobus arriva enfin. Cependant, ce n'étais pas gratuit. Nous n'avions pas un rond et encore moins de l'argent Écossaise. C'est alors que Tonnerre eu une idée brillante. Il cogna durement le chauffeur, le balança par dessus bord et prit sa place. «Accrochez-vous», dit-il en prennant son air bad boy, en mettant ses lunettes fumées.
Il nous dirigea directement au bureau du con que nous devions aller voir. Il stoppa le bus et nous decendîmes tous ensemble, mais avant, prit dans la porte... Après avoir escaladé, encore une fois, tout un immeuble à bureaux, nous arrivâmes enfin au bon. L'Écossais nous communiqua alors, en anglais:« Pardonnez-moi, je ne pas très bien parler l'anglais[........c'était un Russe!] alors je serai bref. Je vous envois en Irlande voir une de mes anciens compagnons d'école, mais cela n'est pas important.[eh, on s'en fout pas mal, oui!] Il pourra vous aider. Merci, vous repasserezThunder montrait toutes ses dents dans un sourire de bête folle en cage. Il commenca un tic de l'oeil droit, tapa d'un doigt le bras de sa chaise, sembla vouloir lui sauter à la gorge. Il finit par le lever brusquement et sorti de la salle. Je demandai les informations pour l'emplacement de l'Irlandais et sortit à mon tour, tirant Richy par sa chemise.
Nous nous rendîmes ensuite à l'aéroport. Till se servit du contenu de son compte en banque pour nous avoir des billets allée simple pour l'Irlande, comme s'il était persuadé que nous serions traîné ailleur encore une fois. Dans l'avion, c'était au tour de Richy de dormir sur moi. C'était si adorablement adorable que je n'osais pas me laisser succomber au sommeil. Je préférai lui flatté la crinière pendant notre trajet.
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# Posté le samedi 05 mai 2007 21:47

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:05

Lamb, red-haired and murder in Ireland

Lamb, red-haired and murder in Ireland
Notre troisième trajet en avion fut bien moins long que nos deux précédents. Cette fois je ne m'étais pas endormie. Je ne voulais pas réveiller Richy, c'était bien trop mignon! Au moins il ne ronflait pas comme certain que l'on confondrais avec quelqu'un que je connais... Cependant, il n'avait pas le sommeil léger et j'ai eu peine à le réveiller. [La méthode des bisous marche pas si vous voulez savoir!] J'excercai alors une toute autre méthode, consistant à te servir de deux doigts[index, majeur] et d'appuyer avec une certaine pression contre l'avant du cou, en haut de la gorge. Ce n'est pas agréable mais indolore. Ça sort ta victime de ses rêves, se croyant étouffé par la pression de tes doigts. [ingénieux, vous dites] Cela suffit pour réveiller Richy de plein fouet. Il semblant même un peu inquiet.


- Ça va, mon Richy, tout va bien, lui dis-je en le rassurant d'un bisou sur le front. [^^]
- Oui...ça va...J'ai fait un de ces cauchemar.
- C'est fini maintenant. Te revoilà à bord du vol 95B43 Est vers le nord et quelque part en...Grande-Bretagne...?
- ...où va-t-on aujourd'hui?
- En Irlande, mein Herz.
- Ooohh!


Son sourire était radieux! Il semblait rougir au nom que je lui avait donné, sans m'en rendre compte. [je peux dire bien des choses sans savoir...]
L'arret pour l'Irlande venait de sonner. Nous prîmes les peu de baguages que nous avions et sortîmes tous ensemble de l'avion. Nous nous dirigeâmes vers le compartiment à autos, où notre camionette était toujours à plat. Nous étions sept à la poussez pour la faire rouler jusqu'à...quelque part. C'est tout près que nous vîmes un très grand garage à avions, dont les employés quittaient les lieux. C'était le moment rêvé pour leur dérober quelque bidons d'essence. Till et Richy en ramenèrent au moins cinq. [C'est pour la route.] La caisse était pleine, ne nous restait plus qu'à foutre le camp de ce bordel nauséabond. Nous entâmèrent la route de l'Irlande sans mot dire. La radio ne marchait plus [quelle merde!] et personne n'avait quelque chose à dire tous en même temps. Ce qui donna sur un silence morbide. Seulement une seule plainte sourde brisa le silence. Un grognement intérieur comme si les flammes consumaient le moteur et qu'il appelait à l'aide...


- ...j'ai faim, se plaignit Tonnerre Till.
Son estomac se plaignait ardement contre sa volonté. Jamais je n'aurais entendu bruit plus inquiètant.
- Aïe..., se plaignit-il encore.
- Arrêtons nous à un resto-café, dis-je, moi aussi j'ai faim.
- Ouin, j'ai faim moé là, dit Anniematéra-Tseu.
- Je viens de dire que nous nous arrêterons à un resto-café!
- Ah, ben là, je savais pas moé.
- Maintenant si.


Thunder Till stationna à un resto-café dont le panneau perdait toute sa luminosité à la lumière du jour. On se commanda un truc à l'agneau sanglant à la menthe qui ne tardait pas de tacher nos bels fringues, quoi que cels de Tonnerre l'était déjà, aromatisé à l'odeur de soja de Sushi et de gingembre. S'ajouta alors l'odeur de sang chaud cuit avec viande d'agneau. C'était tellement bon que je m'en lèchai les doigts. Passons.
Maintenant que nos bedons ne grognaient plus, nous nous arrêtâmes à une boutique Estétique et coiffure inc., à la demande d'Alice. Plusieurs minutes plus tard en resortis six rouquins, le plus grand en plein milieu et les deux plus petites à chaque extrémités. Tous se retournèrent à l'extrémité gauche, où une nobody portant une perruque bleue se la pêtait en jouant son Angelina Jolie manquée avec d'énorme lunette blanches au vitres noires. Elle arrêta subitement. «Roux», lui dit Thunder Till en roulant son R sur deux secondes. Shamrock rentra dans la boutique et en resorti la tête blonde.


- Roux, lui redit Tonnerre.
Elle rentra une seconde fois et en sorti sans perruque.
- D'la marde!


Nous enlevâmes ces perruques ridicules avant qu'un dude ne nous apperçoit attriqués de la sorte. Nous nous dirigeâmes ensuite vers un fond de ruelle pour y attendre la nuit dans le calme. Et c'est à ce moment que je découvris que nous étions suivit depuis le début. J'entendais ces mouvements depuis plusieurs minutes sans me douter de quelque chose. Maintenant je savais. J'avais une idée pour nous en débarrasser.
Pendant qu'Emilie faisait de beaux yeux à Thunder Till et tentait désespérément de lui arracher un bisou et que ce dernier s'enfuyait dans tous les sens, qu'Anniemara-Tseu mattait des libellules invisible et qu'Alice faisait des tresses Françaises à Shamrock tout en la reniflant [quelle phrase!], je tournai le coin du cul-de-sac où nous nous étions planqués et découvris la présence de l'indésirable caché derrière des conteneurs à déchets.
J'étais dans son dos. Un vieux mirroir brisé trainait près des sacs poubelles et des conteneurs à déchets. Dans un bruit sourd j'y arrachai un morceau asserré[correction?!] et pointu. Mes yeux se voilèrent d'un rideau de sadisme et de cruauté absolue. Je pris un autre bout et l'écrasa entre mes doigts, le faisant éclater, saignant mes doigts l'enpoignant. Le bruit du fracas fit faire volte-face à l'indésirable
. Tous ce qu'il apperçu aurait pu être mes yeux luminescent au couché de soleil et mes dents en un sourire de bête [...].

Je revins vers mes camarades d'un pas ferme, tête baissée. Ils stoppèrent instentanément leur chaos pour se tourner vers moi. Un voile d'inquiétude les envahissait soudain. J'avancai à la lumière du seul lampadère du cul-de-sac, découvrant l'amas de sang sur mon visage, mes yeux vitreux s'agenssant avec mon sourire, mais surtout le cadavre mutilé que je traînais derrière moi. Je le lâchai brusquement et clignai rapidement des yeux, retrouvant mes airs normaux. Richy avait un drôle de regard posé sur moi, comme s'il me craignait. Ce que je redoutais arriva.
Mes yeux s'emplirent d'eau ne la laissa pas s'en échaper. Je courus dans les bras de Richy pour lui demander pardon. Tous étaient estomaqués, mais me pardonnèrent au bout d'un moment, hésitant. Seul Richy avait encore de la crainte pour ma santé mentale, mais ne me lâcha pas. Et...Till était jaloux! Comment!? Nous le sauront peut-être jamais...
Mais c'est qu'Alice avancait d'un pas obsédé vers la carcasse de l'Irlandais roux d'été. Elle se pencha au dessus de lui et l'observa attentivement. Elle l'effleura du bout des doigts, s'arrêta au niveau de la braguette. Elle la détacha et lui enleva son pantalon. Nous étions tous encore plus estomaqués devant ce spectacle horrible. «Allez...foutons le camp d'ici et allons voir cet Irlandais, je n'en peux plus de voir ça!», dis-je, horrifiée. Cela suffit à faire marrer Richy et nous faire avancer vers notre prochain arrêt: le palace de l'Irlandais. Au passage, Anniemara-Tseu arracha Alice de son emprise nécrophile sur le rouquin roux.

# Posté le dimanche 13 mai 2007 13:50

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:05

Jealousy and cops, Ireland II

Jealousy and cops, Ireland II
Je m'arrêtai net à côté du cadavre de l'Irlandais, une pensée venait de me frapper. Je devais le débarrasser de là au plus maudit ou il y aurait tout un rafus sur cette histoire non résolue.


- Till!, appellais-je, voudrais-tu m'aider à déplacer ce dude saignant de là?!
- Non, répondit-il sec, bref et grossier en montant au volant de la camionette.
- Quoi?
- As-tu passé un test pour savoir si tu étais sourde?
- Pardon?! Espèce d'effronté, tu devrais avoir honte de me parler comme ça! Qu'es ce que je t'ai fait à toi pour mériter ça? Tu es grossier, reconnais-le!


Il ouvrit la portière, contourna la voiture et marcha vers moi d'un pas ferme. Les jetons me prirent, me poussant à reculer très vite. Je pouvais sentir de la sueur couler sur mon front. Je rivai mon regard bicolore dans le sien en reculant sur la carcasse et j'en tombai par-dessus, ne l'ayant pas remarqué. Je continuai tout de même à reculer en me trainant par terre.
Dark Thunder Till posa un pied sur l'abdomen de l'Irlandais et se pencha vers moi. Je figai. Je ne pouvais plus bouger et je suais toujours. Jamais je n'aurais cru un jour avoir aussi peur d'un bébé chien tel que notre "petit" Tonnerre Till. J'eu de la difficulté à comprendre.

Son regard s'adoucit, devenant triste et désolé, devinant qu'il me faisait peur.«...excuse-moi...», dit-il tout bas, honteusement.
Il se releva, riveta ses yeux sur le cadavre ensanglanté et puis sur moi. Je supportai son regard du mieux que je pu, avec une peur toujours apparante. Il soupira fort et agrippa le roux par sa chemise tachée de sang et le balanca dans le conteneur à déchets. Il se tourna vers la ruelle, où la camionette était guarrée puis me regarda brièvement, m'incitant à venir du regard.

Richy était nerveux. [le pauvre!] Il craignait le pire, et moi donc! Il regarda Till d'un air craintif et ce dernier le ragarda à son tour puis baissa piteusement la tête. Il retourna au volant de la caisse et Richy vint me chercher. Je montai cette fois à l'arrière plutôt qu'à l'avant, je laissai Richy à côté de Thunder Till. Je me fis muette pendant un très long moment.
Les quatres Québécoises restèrent silencieuses elles aussi. Elles ne voulaient surtout pas se mêler de cette histoire. Elles pouvait voir Thunder Till me zieuter par le rétroviseur. J'avais un air appeuré et sombre.

Ce qui brisa ce silence de morgue fut les hurlements d'une sirène de flics Irlandais. Mes yeux s'ouvrirent soudain rapidement et grands. Je m'étais même pousser de mon siège sans m'appercevoir de mon geste. Je regardai dans la fenêtre arrière si les boeuf n'étaient à notre poursuite ou à celle d'un autre. Sur le walki-jappi[en d'autres termes, Talki-walki] d'Emilie, nous pouvions entendre les conversation sur les postes radio des polices: «Appel à toutes les Unitées. Selon ce que nous a témoigné notre témoin, nous serions à la poursuite d'une grosse camionette noire aux étranges motifs rouge et jaunes, imatriculée Allemagne. Ce serais pour meurtre non prémédité et inutile


- Quelle poisse!, dis-je d'un air désespéré.
- Ah non! me reprit Till, je suis Allemand, et pas stupide!! Qu'ils essaient d'attraper un Lindemann
!!

Mon regard s'agrandit alors avec un sourire d'admiration. Il me renvoya mon regard et enfonça la pédale. L'engin décola à toute vitesse sur l'autoroute, passant entre chaque voitures et ne faisant aucun stops[fuck that shit!]. La police nous colait maintenant au cul et nous n'avions d'autres choix que d'accélérrer encore. Cette fois ils nous avaient repérés. «Nous avons l'engin en question droit devant nous sur les intersections 34.8 et 38.4. Je ne peux pas voir combien ils sont, mais ils essaient de nous échaper, ça ne se passera pas comme ça!», dit une Unitée.

- Accélère, mon Tonnerre [quel bon jeu de mot!]!!, lui criais-je, cramponée au dossier de son siège.
- YAAAAAAAHHHHAAAAOOOUUUUHH!!!!!, se réjouit-il un peu trop.

Tonnerre adorait cette aventure. Il était persuadé que personne ne pourrait nous rattraper. Jusqu'à ce que...

# Posté le vendredi 18 mai 2007 22:31

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:06