Between life and death, Transilania final part

Between life and death, Transilania final part
[pic: by rage1986.deviantart.com]



L'air hystérique de la vieille timbrée était à devenir dingue! Elle tenait à la main, une puissante et longue arme de calibre 22. Ses yeux étaient énormes et rond. Ses sourcils broussailleux s'élevaient en pic. Ses affreuses dents jaunâtres à découverts grinçaient bruyamment. Une large veine battait dans son cou. Elle tenait fermement son arme, le canon rivé sur le sol.

- Comment avez-vous pu éliminer Morkan? Il ne peut être mort.
- Oui, répondit Shamrock dans la langue de la chipie, l'anglais, mais maintenant il est mort!
- Il est mort!, cria Annie, il est complètely mort!!
- Aaarrrhh!!, grogna l'abominable madame de l'église.
Je remarquai Tonnerre délaça une de ses bottes:
- TA GUEULE!!!, lui hurla-t-il en lui lançant sa botte gauche en pleine tronche.
- AH!
Un bruyant projectile retentit dans le sombre couloir.
- NOOONNN!!!!, hurlais-je, prise de panique.

Tout s'était passé si vite. Le choc fut rapide et douloureux pour elle. Mais le serait plus longuement pour moi. Le pauvre Till se sentait coupable. La vieille laissa tomber son arme maintenant déchargée sur le sol puis se pressa l'oeil de ses paumes. Son sang coulait le long de ses mains. Les bottes de Thunder Till portaient des caps d'acier. Son bras puissant l'avait furieusement projetée au visage de la dame de l'église. Dans cette distraction, dans son sang et dans le plus affreux effroi que je n'aurai je l'espérais, jamais plus, elle prit la fuite dans un flot de gémissements de douleur et de délinquance.

- Noon!! Pitié, reste avec moi! RICHY
!!

Dans un geste involontaire, mais qu'elle aurait quand même voulut nous infliger à tous, dans un tir mal visé et même temps bien visé...sa large balle atteignit dans une vague de sang la blessure de Richy. Tous mes amis s'étaient massés alentour de moi, quasiment par dessus Richy. Je tentai d'arrêter l'hémorragie mais elle ne fit qu'empirer et teinter mes mains de rouge de son sang. Il devenait de plus en plus blanc. Il souffrait déjà avant. J'aurais tellement aimé attendre sa voix encore une fois. Mais son infection l'en avait empêché. Lui faire un énorme câlin une dernière fois. Je pensai à cet instant même, qui ne dura peut-être qu'une seule minute, mais qui me parut une éternité...je ne lui avais jamais dit je t'aime...j'aurais peut-être dû. Maintenant je m'accusais. De l'avoir négligé. Ou peut-être, de ne pas avoir fuit assez rapidement de la fenêtre de ma chambre quelques mois auparavant. Si j'avais réussit, rien de tout cela ne se serait produit. Tout était de ma faute alors? Ou bien seulement celle de mon imbécile de paternel? Quelle avait été cette stupide idée de me mariée avec Till pour son argent? Quelle avait été cette stupide idée d'avoir imité les Indiens? Nous vivions paisiblement en Allemagne de l'Est. Non en Inde avec tout ces polygames et ces jeunes filles de quatorze ans mariées!! QUELL AVAIT ÉTÉ CETTE STUPIDE IDÉE!!??
Maintenant mon Richy allait me quitter dans un piteux état de zombie; blême, pâle comme la mort. Il respirait avec beaucoup de difficulté. Il haletait. Du sang lui était monté à la bouche. Son faible regard bleu autrefois si joyeux et vivant envoyait la mort dans les miens. Ce regard, faible et intense, me disait une tonne de choses. De belles choses. Pour oublier la douleur immense qui le faisait mourir. Puis il me disait de très mauvaises choses, des signaux d'alerte, de détresse, de peur et de souffrance indescriptible.

Aussi étrange que cela me parut, une seule minute s'était écoulée, laissant cour à notre panique indésirée.

- C'est ma faute?, paniqua Thunder Till.
- Non..., le rassurais-je, bien que s'aurait aussi bien pût l'être en fin de compte, emmenons-le à l'hôpital, maintenant!! Et faisons vite, il perd beaucoup trop de sang!

Je sentais de très grosses larmes chaudes couler sur mes joues. Ma vision s'embrouillait. Richy voulait perdre conscience, mais nous l'en empêchions pour pouvoir le traîner jusqu'à la levante lumière du matin, ensuite à la camionnette. Le ciel rose et l'air frais nous fit un grand bien. Nous avions eut moins de difficulté à sortir de cette bâtisse maudite qu'à notre entrée. C'était un pas en avant.
Je tenais l'épaule droite de Richy et Thunder Till avait le côté gauche. Il avait prit soin de reprendre sa botte, évidement! Richy chancelait lourdement. Il se battait néanmoins pour tenter d'avancer. Il était maintenant à semi conscient. Nous le déposâmes doucement dans la caisse pour ne pas empirer les saignements atroces à son abdomen.
Je pris place à sa droite, sur le bord de la porte. J'attrapai n'importe quel chiffon qui m'était tombé sous la main et l'appuyai doucement sur la plaie béante de Richy. Il laissa s'échapper une plainte souffrante, crachant du sang bien rouge. Il clignait fortement des yeux, essayant tant bien que mal de se garder éveiller. Car il savait bien que s'il perdait conscience, il risquait la mort.
J'appuyai ma main sur sa nuque et le flatta, comme j'aimais souvent le faire, essayant de calmer son mal.

- Chuttt...ça va aller, mon beau loup...ça va aller.
Shamrock se dirigeait vers le côté conducteur.
- Hey, à quoi tu joues, gamine!?, lui lança Thunder Till en anglais, ne sachant pas comment lui dire dans la langue de Shamrock.
- Ehh...
- Psscht!

Il la poussa vers l'arrière de la voiture en prenant place au volant. L'adolescente s'était habituée à prendre le volant depuis l'infection de Thunder Till. Maintenant nous pourrions rouler en toute sécurité avec un adulte au volant, ayant son permis de conduire depuis bien longtemps! Adieu l'écrasement de vieille dame aux cannettes par une camionnette conduite par une adolescente débridée!
Le doux soleil ne se souciant de rien, dans son ciel aux quelques teintes orange, montait tranquillement dans les minces filets de nuages rosés. Il était très tôt encore. Les inspirations de Richy devinrent de plus en plus distancées. Je refermai le chiffon imbibé de sang sur sa blessure et m'accotai sur lui, lui disant que tout irait bien...tout irait bien.

- On va rentrer chez nous, lui chuchotais-je dans notre dialecte natal, on s'achètera une belle baraque, avec un beau Berger Allemand qu'on appellera Nebel, un mâle. On aura une vue sur le ciel...sur le soleil levant...et de l'autre côté de la maison, le couchant.
- ...Tue moi..., me murmura-t-il dans la plus faible des voix, au bout de plusieurs longues secondes.
Son front accoté sur ma tête, il me répéta les mêmes mots, aussi tortueux soient-ils. Une pluie de chaudes larmes ruisselait maintenant mon visage entier:
- ...non...non!

Je resserrai mon étreinte sur lui, attendant. Attendant, passant chaque seconde. Chacune d'elles étaient une morsure infectée par l'odeur de la mort. Elles pénétrèrent ma chair jusqu'à la moelle. Faisant couler un sang invisible sur ma peau. À force de refermer mes yeux, me manquai de m'endormir. Je continuai de murmurer notre future vie à Richy, pour le garder concentré sur sa survie, pour le garder éveillé. «Stirb nicht...». Je le sentis serrer les dents dans sa douleur. C'était insupportable. Nous devions arriver à l'hôpital...MAINTENANT!!

- Plus vite, mon p'tit Tonnerre!! Il est en train de crever!
- Ah! J'essaie!! Mets toi à ma place! C'est très stressant pour moi. Richy est de mes meilleurs amis! Tiens bon, mon vieux. On va te sortir de là...Stirb nicht.
Je compris qu'il m'avait entendu marmonner. [Zut, alors! ><]
- Nous v'là!, avertit Emilie.
Je relevai vivement la tête.
- Oui...
Tonnerre Till stationna brusquement la camionnette de travers dans l'entrée du bâtiment.
- Doucement, espèce d'idiot!, lui criais-je.
- Désolé, n'eut-il pour réponse.
- Viens m'aider, il perd de plus en plus de force.
Il m'aida à traîner Richy à l'intérieur et la troupe Québécoise suivie. Je nommai Shamrock responsable d'exécution de mes soit disant ordres:
- Va chercher de l'aide! Vite!

Elle accourut avec les autres à la réception, lui expliquant brièvement la situation. Shamrock revint à nous quelques trente secondes plus tard. Une infirmière en alerte...et en jupette [] nous fit signe de la suivre. Les yeux de Richy se refermait de plus en plus. Ils roulaient en arrière. Il était à moitié mort, maintenant. Je me surprise même à songer quoi écrire sur sa tombe!! [Quelle idiote!] Il n'allait mourir...pas maintenant! Pas comme ça! Laissez-le moi!!
Au moment où le coucher sur un lit ajustable, il tomba dans l'inconscience. Il méritait bien un répit de souffrances. Mais j'avais peur qu'il ne s'en éveillât jamais.
Les meilleurs médecins arrivèrent en urgence sur les lieux. On nous fit signe de quitter la sale. Nous allons donc dans l'infâme sale d'attente!
...Les secondes passèrent. Les minutes s'écoulèrent. Sans un son. Finalement Thunder Till s'adressa à moi dans notre langue:

- Richy est un bon garçon..., je levai mon regard sur lui, attendant la suite...il saura très bien veiller sur toi.
- Pourquoi tu dis ça?
- Je ne suis pas aveugle, ma p'tite!
Je détournai les yeux, une expression dure sur mon visage.
- J'ai dis quelque chose de mal?
- Non...pardonne-moi...la dernière chose que j'ai t'ai dites avant, je retenais mes larmes de mon mieux, aussi changeant de sujet, avant toute cette merde, était très méchante!
Son regard était très doux. Il savait que je ne pensais pas ce que j'ai dis.
- Tu n'es pas un con...
- Je sais..., il fit une tentative réussit pour me sourire, allez viens là!
Il me fit un gros câlin affectueux pour compenser les blessures de l'âme.
- Tout va bien aller, me dit-il en me tapotant le dos.
- Oui..., espérais-je.

Je finis par m'endormir sur Tonnerre. J'avais besoin de sommeil. Les heures s'écoulèrent sans que je n'aie conscience de la situation. Je rêvais à toutes sortes de belles choses. Nous étions en Allemagne de l'Est, tout les sept, au bord d'un magnifique balcon, avec vue sur le soleil couvrant d'orange un lac. Un chiot était couché sur mes jambes. Un Berger Allemand portant un collier: Nebel [brume]. Une bière à la main, c'était la belle vie. Mais je vis soudain un enfant étrangement poilus, avec des oreilles pointues, des crocs et une queue!
Je me réveillai en sueur. En sursaut. Je levai la tête vers Thunder Till. Le regard vide. Sans expression. Il fixait un point imaginaire. Personne n'aurait pu savoir à quoi il pensait. Il baissa ses yeux sur moi. Il me sourit et me dit l'heure; il était onze heures vingt deux.

- J'ai compté chaque secondes de chaque minutes et chaque minutes de chaque heures.
Son regard redevenait impénétrable.
- Ah..., je ne savais quoi répondre; j'étais très impressionnée.
Il renifla l'air d'un air dégoûté.
- Il me semble que ça sent la sueur.
Je reniflai à mon tour et approuvai. Shamrock se réveilla, toutes quatre s'étant endormit. Elle s'étira longuement et paresseusement. Puis prit une bouffée d'air. Son visage se crispa, son expression se glaça:
- JE SENS PLUS MON PARFUM!!!, s'écria-t-elle en français cassé.
- Oh...
- Oh non! Non, non, non!! Je peux juste comme, pas, puée, c'est...non, non, c'est, r'garde!!
- Alors je suggérerais que nous allions tous aux douches, proposais-je, une fois que toutes furent réveillées de leur inconfortable posture.
- MAIS OÙÙÙ??!!
- Yoho! Calme-toi!
- Au gym, l'informa Tonnerre Till, oui, il y a toujours des douches au gym.
- Bonne idée, mon p'tit Tonnerre!
- Mais où c'est qu'y'a un gym dans le coin?, bailla Alice, un bisou endormit à Anniematéra-Tseu.
- Je...
Je fus interrompu par l'infirmière en jupette. Ma gorge se serra. Je réalisai alors que Richy reposait toujours dans un état critique!
- J'ai une ...bonne nouvelle pour vous, ma respiration s'accéléra, votre ami est toujours vivant! Il a perdu beaucoup de sang, mais je crois que nous ne devrions pas nous inquiéter pour sa vie. Il a besoin de beaucoup de repos.
-...merci..., ma gorge serrée empêchait tout mot d'en sortir.
- Les médecins font leur travail! Ce n'est rien.
- Vous sauriez pas où il y a un gym dans le coin?, demanda désespérément Shamrock, en anglais toujours.
- Eh..., répondit l'infirmière, que Tonnerre zieutait d'ailleurs [...pervers, va! xD], oui! Ehm, il y en a un non loin d'ici, le 'Transilvania Gym Jr. III', à deux coins de rues, vous ne pouvez pas le manquer.
- Merci! Amenez-vous on pu!, nous lança-t-elle, en français cette fois.

Tonnerre Till, faisant son galant, saluant l'infirmière, la zieutant une dernière fois. Je le ramenai à la réalité en le tirant dehors par un bras. Une bonne douche chaude nous ferait le plus grand bien. Mais avant, nous avions besoin de nouvelles fringues.
Nous entrions dans un magasin assez fashion, requête de Shamrock. Folle de joie, elle en sauta du sol! Elle se dirigea vers les parfums, s'aspergea subtilement et s'empara de quelques uns. Elle se dénicha plusieurs morceaux qu'elle dut sélectionner faute au manque d'argent.

Nous nous dirigeâmes ensuite dans un grand entrepôt de différentes boutiques de styles différents. Nous nous étions donné un point de retour et une heure. À midi quarante cinq nous devions être tous ensemble. Nous n'avions pas de temps à perdre dans les magasins Transylvanais!
J'allai, de mon côté, dans un coin plus Industriel et Gothique. Je me choisis quelques beaux morceaux, essayant de rentrer dans le peu d'argent que j'avais en poche. J'en profitai pour fouiller ailleurs et prendre quelque trucs pour Richy. À l'heure prévue, Tonnerre revint avec un autre t-shirt imprimé d'un collant d'éclair et autres du genre. Il avait des jeans délavé qui le rajeunissait [ xD ]
Emilie avait des agencements à points étranges dans la section plus EMO no-trop-EMO, Annie semblait se laisser aller dans un style plus jeune et fringuant. Alice, revint avec une jupe en cuir noir, des morceaux déchirés et décolletés. Comme d'habitude!

- Maintenant, aux douches!, ordonnais-je à la troupe.

[à suivre...dans les douches!]

# Posté le samedi 15 septembre 2007 22:40

Modifié le mardi 15 janvier 2008 18:34

Laver, laver!, Leave Transilvania

Nous nous dirigeâmes précipitamment vers les douches; nous étions au-dessous du seuil de la propreté. Nous marchions d'un pas rapide pour arriver le plus rapidement possible au gym, ceci, avant les athlètes s'entraînant tous les matins. L'intimité était de mise.
L'intérieur était spacieux. Un beau centre d'entraînement. Nous cherchâmes les douches une bonne minute avant d'y parvenir. Surprise! Douches publiques à votre services!


- What est ça?!, s'écria Alice, y'est pas QUESTION qu'on s'douche dans des douches PUBIQUES!!
- C'est pubLique, la corrigea Shamrock.
- Ta gueule, bordel!!, lui lancèrent ses trois autres amies.
- Eh bien..., commençais-je, tiens! Il y a une rideau là! Nous n'avons qu'à nous séparer.
Je répétai à Tonnerre pour qu'il comprenne ma tactique:
- Désolé, grande couille, tu verras pas d'boules de p'tites ados aujourd'hui!, dit Alice à Thunder Till sur un ton agace, avec un grand sourire, comme si elle était persuadée qu'il était un pédo.
- Qu'est ce qu'elle a dit, cette garce?!, me demanda-t-il, ne comprenant pas le joual. J'avais déjà une bonne difficulté à les comprendre moi-même.
Je lui répétai en vitesse et le poussai de son côté du rideau avant qu'il puisse grossièrement protester:
- Et évite de pousser le rideau, sale vicieux!
- Je ne suis pas un vicieux. Je ne drague pas des gamines!
- Les marier, oui...
- Quoi?
- Non rien.
- Grrr...Ton sale paternel est un sale menteur!
- Ta gueule et pars ta putain de douche!!
- Mais je vais mouiller mes fringues.
- Tu les enlèves, espèce d'imbécile.
- Ah...


Je soupirai devant son oubli de l'hygiène, qu'une douche ne se prend pas habillé! Les mannequins se déshabillèrent sans problème, sans gène de montrer leur corps, même pas Anniematéra-Tseu. Seule Shamrock voulut se cacher dans son coin. Mais Emilie protesta:


- Aller, Shamrock, montre ton corps, voyons donc!
- Comment tu veux qu'on t'viol?, demanda Annie, on a même pas d'bite, hahaha!!
- Ben là...
- Y'a pas d'ben là!, rétorqua Alice, tu t'dis ben belle, ben star, si 'nouvelle Paris Hilton', si ci pis si ça! Ben déshabille-toé, câlice!
- Ok d'abord.
Elle enfouie finalement sa gène au creux de sa tête et enleva ses vêtements sales. Et puis Tonnerre Till commença à chanter la chanson de Shnappi:

- Schniii, schnaaa, shnappi, shnappi, shnappi, schnap! Ich bin Shnappi, das kleine Krokodil!
- Aaahhhahahaa!!, riais-je, c'est la chanson d'une émission pour bébé que tu chantes, le sais-tu?
- Oui! :>
- Ok...
- Eille mais, débuta Alice, si y décide de toutes nous violer parce que y'a pas eu d'cul pendant un boute à cause de t'ça?! elle respira fortement et bruyamment, par saccades.
- Non, calme-toi!, la rassurais-je, il est bien capable de s'en passer.
- Ben à l'regarder aller je dirais pas ça!, continua Anniematéra-Tseu, y'a pas l'air saint d'esprit, l'éclair.
- C'est Tonnerre. Il est très saint d'esprit. Et il n'est pas un violeur de petites adolescentes!! Arrêtez, voyons!
- Qu'est ce que vous dites?, demanda ce dernier.
- Quoi?, dit Emilie.
- Il veut savoir ce qu'on dit, dis-je.
- Non! Dis-y pas ça, criss!, protesta Alice.
Je leur souris.
- Elles pensent que tu voudrais tous les violer!
Il éclata dans son étrange rire profond. Oui, il les trouvaient bien drôles, celles-là. Il n'en avait nullement l'intention, bien évidement.
- Tu pourrais leur dire qu'elles sont complètement givrées!
- Avec plaisir.
Puis je leur répétai les paroles de Tonnerre.
- T'es ben conne!, m'insulta Annie.
- Fallait pas qu'tu u dises ça!, ajouta Emilie.
- Hahaha!!, riais-je...de leur gueule!


C'était tout en me savonnant, que je posai mon regard sur le sol de céramique mouillé et glissant. J'aperçues un filet de sang défiler dans l'eau savonneuse. Un beau sang bien rouge, parfois plus clair, parfois plus foncé. Il se dirigeait vers le trou d'échappement de l'eau. Il venait de ma droite. Il venait du côté de Tonnerre Till. Je tapai le rideau et lui demandai s'il s'était accroché quelque part.

- Non...non, je, je vais bien. Je ne sais pas d'où ça vient.
- Ha, ha. Si tu es blessé tu dois me le dire. J'ai pris un..."engagement" pour m'occuper de toi!, j'en riais, c'était presque ridicule.
- Hahaha!!
En effet, le pauvre petit Tonnerre était bel et bien blessé, mais n'en disait mot, disant que ce n'était ses blessures l'important.
- Tu n'es pas trop amoché, au moins?
- Non...ça va..., j'avais encore quelque doutes là dessus.

Très soudainement, nous ne l'avions point remarqués, une bien vieille dame toute nue et ridée, lassant plusieurs couches de peau pendre de ses membres, arriva entre Alice et Annie. Alice était à ma gauche. Elle se tourna vers moi, l'air crispé et dégoûtée. Les sourcils levés, les yeux ronds, la bouche étrangement placée en cul-de-poule. Puis toutes les autres firent de même. Tous se tournèrenet vers moi. Je pris finalement la parole, en anglais, à l'intention de la croute:


- Eh...pardonnez-moi, madame?
- Oui, mon petit ange?
Je regardai les autres après ces mots effrayants.
- Eh, haha! Qu'est ce que vous faites? C'est que, eh bien, nous sommes déjà et...
- Mais je me douche! Une vieille peau doit se laver plus souvent, vous savez? Tous mes recoins de peau doivent être bien inspectés. Encore plus les creux...vous voyez?
Shamrock était accotée au mur et tentait de faire sortir une bonne épaisseur de vomit de ses entrailles. Mais n'y arrivait pas. Annie n'osait même pas regarder. Alice l'examinait avec dégoût. Emilie restait de glace, bien qu'également dégoûtée.
- Hihi!, ria la vieille peau, votre ami à côté est très joli, hm?!
- Quoi?! Tonnerre?
- Quoi?...moi?!, protesta-t-il. Qui est avec toi?
- Une vieille croute qui te trouve très appétissant!
Je pu l'entendre pleurnicher derrière son rideau.
- Le vert lui va tellement bien!
- Hein?
- Bon chus propre!!, cria Emilie en agrippant une serviette sous ses bras et autour de sa tête, ne pouvant plus supporter la présence de cette horreur ridée et défraîchit.
- Eh bien alors j'y vais moi aussi, dans ce cas!, annonca la vieille croute. J'en soupirai de soulagement.


Quelques instants après son départ, je remarquai alors avec effroi, en sursautant, qu'Alice et Anniematéra-Tseu étaient écrasées contre le mur, se langourant le visage et se bouffant les amygdales en les attrapant de leur langues saliveuses. J'agrippai rapidement mes serviettes et sortit en vitesse, suivit de Shamrock qui faisait des scènes devant cette...scène!...d'horreur.


- He...?, maugréa Alice en lâchant Annie et regardant derrière elle. On y va, bebé!
- Ok, ma crotte!


Elles agrippèrent leurs serviettes à leur tour, mais Alice pris le mauvais côté et arriva du côté de Thunder Till. Puisqu'aucun mur ne bloquait le chemin, elle réagit avant d'avoir visionné quoi que ce soit.


- Uh?!, il tourna le tête vers Alice qui ouvrait les yeux, stupéfaite qu'il soit en maillot de bain.
À dire vrai, il lambinait depuis longtemps, le front accoté au mur, laissant le jet coulé sur son dos.
- Hahahaaa!!, ria Alice. Tonnerre est en costume de bain!!, elle riait de plus belle; voilà le rapport du vert!
Et Tonnerre inclina la tête, ne connaissant pas ses mots. J'arrivai à l'arrière d'elle:
- Qu'est ce que tu fais?
- Je me douche.
- Oui, mais pourquoi tu es en maillot de bain?
- Ehh...
- Tu sais combien de temps nous avons été sur la route?!
- Naon..
- Longtemps! Tu dois TOUT savonner!! Alors enlève ce truc, il donne mal au yeux [ son maillot était vert lime avec des motifs noir ] et rejoint nous après.
Ses yeux étaient très ronds. Il inclina de nouveau la tête et nous sourit, puis cligna très vite ses petits quenoeils. [ oohh! Puppey ].
- Tu fais ton mignon?!
Il hocha la tête, ne lâchant pas son manège.


Vingt minutes plus tard nous étions tous beaux, tous propres avec de nouvelles fringues. Nous étions hot! Et en route vers l'hôpital où nous avions laissés Richy. J'étais effrayée par l'idée que j'avais oublié son état et sa présence, lorsque j'étais dans les douches. Je serrai les paupières pour ne pas laisser tomber une larme d'espoir. J'espérais qu'il allait bien. Qu'il n'était plus à l'urgence. Que nous pourrions le ramenez avec nous dès cet après-midi. Nous devions partir. Maintenant! Assez de la Transylvanie! Assez de la Roumanie! Assez de cette aventure, ce cauchemar, ce calvaire, ce supplice! Mon royaume pour mon lit! Mon royaume pour Richy...Nous entrâmes enfin dans ce bâtiment maudit après une marche qui sembla interminable. Je demandai à la réceptionniste dans quelle chambre était Richy.
Arrivés à la chambre 216-B, une infirmière était déjà sur les lieux, réglant les tuyaux de son masque à oxygène, avant de lui enlever. Je fus piquée de drôles de froideurs en le voyant dans l'état qu'il était. Il semblait très faible. Les yeux clos. Il les ouvraient de temps à autre, très bas, semblant désespéré. Cependant, la scène était limitée, car les stores cachaient la large fenêtre à moitié.


- Pourquoi tu ne vas pas le voir?, me demanda Thunder Till en me décollant le front de le vitre froide.
- He..? Oui, j'aimerais...peut-être...
- Tu adorerais!! La première chose que je déteste est qu'on me prenne pour un abruti!
- Je ne pense que tu sois abruti...
- Eh bien admets-le que tu craques pour Richy! Hm?! Je t'ai vu, appuyée sur lui comme si tu attendais ton suicide si jamais il devait crever!


Je restai raide comme une brindille. Je le regardais droit dans les yeux. Les bras serrés dans ses larges mains. Pour mieux me voir. Me piqué à froid par son regard perçant dont je perçue de plus en plus le gris de sa couleur. Il devenait méchant. Il savait très bien pour..."nous". C'était son souhait que reste avec lui, que je parte avec Richy. Que je ne lui cache rien. Parce que je ne n'étais et ne saurais jamais sa propriété. Peut-être, m'a-t-il confié, qu'il en aurait passé pour moi si j'aurais eu vingt ans de plus. Mais ce n'était pas le cas. Richy était, certes, bien trop vieux pour moi mais...certaines choses sont contraires aux règles. Quelles règles!? Il n'y existe aucune règle à "ça"! Aucune n'avait été écrite. Aucune. Et aucune ne saura jamais écrite. Il en restera ainsi.
L'infirmière me fit alors signe que je pouvais entrer, sans faire de bruit. Richy était à demi conscient. Ses yeux à trois quarts clos, menaçaient de se fermer. Je m'assied au fond de la pièce, à la droite du lit. Je m'accotai sur le matelas, le regardant avec des yeux brillants. J'étais si heureuse de le revoir en vie...mais en si piètre état, non.
« Richy, mon beau loup...c'est moi. Je suis venu pour toi, je lui agrippai le bras et le flatta de mon pouce, souhaitant qu'il me remarque. J'ai mal, Richy. Mon coeur à mal, très mal. Mon coeur brûle...nous devons partir, mein Herz....maintenant, aujourd'hui. »
Ses yeux commencèrent à s'ouvrir. Lentement. Une touche de surprise dans son regard. Puis me dévisagea. Il posa un oeil sur ma main sur son bras, dans un semblant de dégoût. Qu'est ce qu'il avait, bon sang?! Puis il réussit à prononcer quelque trois mots:


- Qui ête-vous..?
- Hein?! Richy?! C'est moi, Sh00ter, mon coeur [ça rime! XD] tu ne m'aurais jamais oublié! Richy?!
- ...non. Richy?
- Richy!! C'est toi, Richy!


Il regarda la pièce, l'oeil inquiet. J'appuyai vite sur le bouton rouge appelant l'infirmière désignée. Elle arriva en vitesse et je lui expliquai que Richy ne me reconnaissait plus, qu'il ne savait plus son nom. Elle me répondit que ce pourrait être un effet normal après ce qu'il a subit. Elle s'étonna aussi qu'il ait parlé. Semblait-il qu'il n'avait pas même prononcé un seul son depuis son arrivé.


- Sa mémoire ne vous reconnaît pas, mais ici [ elle posa un doigt plus à gauche sur sa poitrine ], ici il vous reconnaît. Ne vous inquiétez pas, il recouvrera la mémoire d'ici quelques heures à peine, il vient tout juste de reprendre conscience.
- Merci...


Bien qu'il ne me connaissait plus je ne m'empêchai pas de lui donner un gros bisou sur le front, puis le forcer à dormir. Son regard resta le même. Tout aussi beau et doux. Je flattai ses cheveux et son cou, comme il aimait tellement, puis il finit par s'endormir dans son ronronnement de matou. [ C'était tellement mignon!! ^^ ]
Je m'endormit à mon tour et c'est Tonnerre qui, plusieurs heures écoulées, me réveilla:


- Nous devrions êtres parti.
- Je sais...Richy ne se rappelle plus de moi.
- Comment? Ce n'est pas permanent.
- Je sais...
- Essaie donc de le réveiller.
- C'est très méchant!
- J'ai été méchant, moi?!
Je fronçai les sourcils et secouai l'épaule de Richy, le forçant maintenant à se réveiller. En vain.
- Essaie donc avec un bisou!, me taquina Tonnerre Till.
- Non, ça ne marche pas.
Il arqua un sourcil, s'étonnant bien que je le sache.
- J'ai un meilleur truc.
J'appliquai alors le truc que j'avais utilisé dans un de nos voyages en avion. Il serra d'abord les paupières et secoua vivement la tête. En ouvrant les yeux, il aperçues ses six compagnons de voyage, dont, moi. Il me regarda et me sourit.
- Tu te souviens de moi, Richy?!
- Comment pourrais-je t'oublier?
- Heee!!
Je sautai à son cou et lui fit un très long câlin.
- Peux-tu te lever? Nous partons dès que tu te tiendras sur tes deux pattes!
- Je pourrais filer en douce.
- C'est mon Richy!!


Je lui donnai les fringues neuves que j'avais achetés pour lui ainsi qu'un rasoir, qu'il m'enlève ces poils mal fichus qui lui poussaient depuis quelques jours et qui piquaient le visage!
Il avait quelques difficultés à marcher et retenait fermement ses pansements. C'était encore douloureux.


- Je ne sais pas si c'est une bonne idée, finalement!
- Nous irons dans une autre clinique s'il venait à saigner.
- D'accord. Tout ce que je veux c'est te ramener avec moi. Ce soir! Maintenant. Partons, tant qu'il en est encore temps!

Laver, laver!, Leave Transilvania

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 21:34

Modifié le lundi 20 juillet 2009 22:44

Where are we going?!, England 0,3


- Aaaahh!!, les plaintes de douleurs de Richy étaient insupportables pour mes pauvres oreilles.
- Richy! Tu
es sûr que c'est une bonne idée?...je veux dire, eh...tu souffres!
- OUI!! No
us ne restons pas ici une seconde de plus.
- Mais...
- Si c'est ce que veut
Richy!!, s'exclama Tonnerre Till sur un ton victorieux.


Je
ne comprenais plus grand chose. Tout était confus en moi. D'un côté, je souhaitais plus que tout que Richy reçoive les soins dus pour son rétablissement et je voulais partir. Partir d'ici au PC [ xDD ]!! Quitter cette salope. Cette Transylvanie que pourtant autrefois, j'aimais, mais qui avait causée tant de dommages sur mon âme et sur nos corps. Nous étions épuisés. Exténués. Morts. Quelque temps de repos nous ferait le plus grand bien. Pour refaire un grand ménage dans nos têtes. Se débarrasser de toute cette poussière accumulé durant ce périple, cette histoire d'horreur. Que c'était-il passé en réalité? Est ce que quelqu'un avait vu quelque chose? Où était notre chère Allemagne? Loin derrière nous elle nous appelait. Désespéré de nous avoir perdu. Nous la cherchions sans réponses. Avec raisons? Without sense. Oh, mein Schatz, je ne veux que ton bien. Repartons ensemble. Ne nous séparons jamais. Rien ne pourra se mettre en travers de notre chemin. Rien n'arrête un Allemand en cavale. Il est plus fort que la volonté des autres. Comme cela est poétique. Comme il est fort. Ces yeux pâles vos regarde sans vibrés, sans bougé, vous forçant à vous écarter de sa route. Où est ce que cela nous mène? Hm hm...j'entends. Fort bien!! Allons-y, mes amours! Partons, maintenant, dès qu'on nous fera signe, dès que nous le pourrons. Marche, mein Herz, tu es fort, tu es Allemand!!


-
Allez, Richy, nous partons. Tu es fort, tu peux y arriver.
Il lança un re
gard interrogateur à Thunder Till qui haussait les épaules.
- Allez!! Fring
ue-toi, nous t'attendons dehors.
- D'
accord..., il baissa ses yeux au sol, les remontaient sur moi et les rebaissaient.


Son air piteux était adorab
le. Je sentis alors Tonnerre me pousser dans le dos d'un doigt. Je compris alors qu'il avait comprit et moi pas, ce que désirait Richy. Je m'avançai vers lui et lui envoya un doux bisou d'une seconde. Mes joues devenaient rouges, car tous les autres nous regardaient. Mais cela faisait sourire Richy. [ oohh!! ^^ ]...et Tonnerre aussi. Non, lui il en riait, essayant de le dissimuler. Mais il n'y arrivait pas. À vous dire la vérité, mon air gênée le faisait marrer au plus haut point. Grrr!! De plus, les quatre mannequins étaient stupéfaits de cette réalité. Elles venaient tout juste de l'apprendre. Elles n'avaient rien vu venir. Peut-être parce qu'elles étaient idiotes.


- My, my!! Faque
c'est ça? C'est ben vrai?
Je me tournai v
ers Anniematéra-Tseu qui faisait des scènes en sautillant sur le sol. Je murmurai un «oui» à peine audible. Je voulais disparaître tellement j'avais honte. Honte de mon extrême gêne.
- BON!!, tonnais-je, nous n'allons pas rester ici jusqu'à la fin de nos jours!
- Mais non!,
répondit Thunder Till, allez, les jeunes, on sort que Richy se fringue.
Quelques minutes pl
us tard, après les regards subtiles et énervants des quatre mannequins et des sourires de je-me-marre de Tonnerre, il finit par me lancer:
- ....Mais
vous êtes tellement mignons!
Mes
yeux devinrent ronds comme des balles.
- Ta gueule! Je te hais!
- Moi aussi je t'aim
e!!, me répondit-il pour m'agacer, en ébouriffant mes cheveux fraîchement lavés.
R
ichy sortit enfin, en boitant et en serrant ses côtes endolories.
- Enfin, te voilà!,
lançais-je à Richy en renonçant à lui faire un câlin, vu son piteux état, hm... Nous devons partir de cet hôpital sans nous faire remarquer.


Nous partions par derrière
, passant par la morgue, là où l'odeur de la mort régnait jusque dans le plus profond de notre cerveau, nous faisant devenir fous. L'odeur qu'aurait pu avoir Richy s'il n'avait pas été suffisamment fort pour survivre. L'odeur du sang ruisselant le long des civières de métal sur lesquelles on étalait les corps. Et sans nous en rendre compte, nous sortîmes de l'établissement aux pas de course.
La ca
mionnette se trouvant à l'avant, ce qui nous coûta encore plusieurs centaines de pas. J'aidai Richy à monter et nous étions partit....pour le gym?


- Richy shlingue, voyons!!,
dis-je en ricanant, parce que ce dernier ne nous avait pas accompagné aux douches, tous les deux vous avez besoin d'un bon rasage et toi, Richy, d'une douche expressos.
- Ce serait apprécié. Un brossage de dents ne serait pas no
n plus de refus!


Une petite demi-heure nous suffit et nous étions encore repartit. Durant le début de notre trajet, nous étions
propre et prêt, Tonnerre alluma la radio pour briser le silence. Un animateur quelconque annonça la prochaine chanson:


- Et maintenant, à la demande générale et pour notre beau coin du pays, voici Transilvania de Iron Maiden.
-
AAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!


Notre cri à sept dura plusieurs secondes et nous nous arrêtions en même temps à l'exception d'Alice qui continuait de
crier, mais arrêtée par une claque de Shamrock. Tonnerre éteignit prestement la radio, préférant le silence.
Nous passions par la
suite, devant une pancarte indiquant: Vous quittez la Transylvanie.


- Duh?,
fit Thunder Till, eh ben on est où, alors?!
- En Ro
umanie, mon cher idiot!, lui dis-je.
- Oh, bien sûr, je le sais, moi!,
dit-il en faisant la moue.
- Hahaha!!
- Marre toi, marre t
oi...


Nous arrivions finalement à l'aéroport où le compte en banque de Tonnerre ne cessait de diminuer dû à nos fréquents besoin
s de tiquets d'avion. Mais avant de faire l'acquisition de nos billets il se tourna vers moi:


- Au fait... où allons-nous?!
- Eh
h...merde! Je ne sais plus.
- Y'a pas une madame au téléphone qui disait "non du quatorzième fils d'Harry Potter où allons donc!?
Où allons donc?" [ Lon-don ]?, demanda stupidement Alice.
- Non...je ne...oh, peut-être!
- Ben oui, c'est ça qu'à disait!,
répliqua Emilie.
- Hmmm,
protesta Shamrock dans un air de très grand doute, je crois pas que c'était vraiment c'qu'à dit mais...
- All
ons donc! Nous partons pour Londres!, s'écria Anniematéra-Tseu.
- Sept allé simple pour Londres,
demanda Thunder Till à la dame au guichet de tiquets.


Et nous partions encore une fois dans une de ces machines infernale: l'avion.
Le trajet nous parut plus co
urt cette fois, car nous nous étions tous endormit après le décollage. Je voulut rester éveillée pour pouvoir regarder Richy s'endormir sur moi, tout en flattant ses cheveux noirs et doux à l'odeur de pamplemousse[ ^^ le moment attendu! ]. J'embrassai sa crinière avant de sombrer à mon tour dans un doux sommeille bercé par les moteurs.
Cep
endant, je fis le même rêve qu'à l'hôpital...cet enfant bizarre qui me regardait de ses yeux pâles, ses pupilles verticales, ses poils à son visage, ses griffes, ses dents...


- Sh00ter, réveille-toi!
- Ah!! Ne refais plus jamais ça, mon petit
Tonnerre ou je t'égorge!
Tonnerre se raidit. Les mains jointent sur le dossier de
son siège comme un chien sur une clôture, il me regarda avec des yeux de bébé chien. Ils brillaient. Presque triste. Il faisait monter ses pommettes à ses yeux, se qui paraissait encore plus mignon.
- C'était une blague!,
répondis-je finalement pour mettre fin à ce mignon supplice.
Un sourire frimeur brisa son air de chi
ot battu et tout le monde descendait. Je réveillai doucement Richy et il bailla en tirant la langue comme le faisant le Vampire-Garou.


Nous étions
à Londres. Finalement, nous avions quitté la Transylvanie. À notre grand soulagement, oui. Nous pouvions enfin respirer l'air frais de la sécurité et du renouveau. Un nouveau paysage s'offrait à nous. Moins inquiétait que celui que nous offrait la Transylvanie.


- Alors,
demanda Shamrock, où allons-nous?
- Par là-bas, répondis
-je.
- Ah, o
ui..., répliqua Alice.
- Allons quelque part, c'est tout!
- J'ai faim,
se plaignit encore Thunder Till.
- Encore?
- ...oui,
répondit-il, les mains dans le dos, la tête baissée, un pied frottant le sol.
- Ooo
hh! Comme tu es mignon!! Allons donc bouffer quelque chose.
- Ouiii!


Le resto était fabuleux, surtout des bon
s gens propres comme nous, y étaient parfaitement à notre aise et bien servit [ qu'est ce qu'on se la pête, pareil xD ]. Et cette fois Tonnerre n'en renversa pas partout sur son t-shirt. Son t-shirt neuf. On lui apporter une Tequila et, à ce moment, il semblait tellement bien. Cependant je n'aurais fait le chemin avec un ivrogne. Il modérait. Richy aussi. Alice calla un schnaps aux pêches sous les regards stupéfaits de la clientèle et nous-même.
Maintenant rassasiés, nous pouvions nous che
rcher un bon hôtel où nous pourrions enfin passer les prochaines nuits confortablement au chaud.


- Et maintenant, où allons-nous?!,
demanda Emilie.
- Par là-bas.

Where are we going?!, England 0,3
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# Posté le dimanche 28 octobre 2007 14:28

Modifié le mardi 22 janvier 2008 16:17

Dressed like girls!, England part I


Sur ces derniers mots nous avancions vers un hôtel ou un motel pour passer la nuit. Nous n'avions plus beaucoup d'argent déjà et nous en avions oubliés notre objectif premier...ce qui était plus qu'embêtant. De toutes façons, ce qui importait pour le moment était de piquer un somme dans les prochaines minutes au plus vite.
Nous aboutîmes enfin à une petite auberge qui ne chargeait pas tellement cher, heureusement pour le portefeuille de Tonnerre! Tout ce qui était disponible étaient des chambres pour deux, donc j'allai avec Richy bien évidement. Shamrock alla avec Emilie et Anniematéra-Tseu et Alice voulurent prendre Thunder Till avec elles pour... [OO] lui éviter de payer pour une autre chambre, évidement! [bande de vilains, je sais à quoi vous pensiez!...à moins que...OO]


-
Imbécile, Till!, [merde ça rime!] dis-je, tu les touche et je te bouffe!
- Euh?...
- PAS COMME ÇA!! [quel petit pervers]
- Oh...je ne sui
s pas mangeable, moi!
- Je sais, t
u as l'air dégoûtant.
- ...,
il me fit ses beaux yeux de bébé chien pour se faire pardonner.
Bien sûre,
on ne peut résister à des yeux comme ça! Ma seule réponse fut de lever les yeux au ciel.
- Aller,
déguerpit!
- Iiih!,
répondit-il en me faisant un gros câlin, me soulevant du sol. Bonne nuit!


Je
repris mon souffle puis fila vers ma chambre avec Richy. J'enfilai mon beau pyjamas pirate brillant dans le noir puis me jetai sur le lit. Il n'était pas extrêmement confortable mais j'étais très fatiguée, alors cela suffirait. Richy vint se coucher près de moi et s'accota sur mon ventre en soupirant. Il le chatouilla puis ferma les yeux un moment. Comme il était mignon! Je ne pu donc résister à la tentation de flatter sa jolie chevelure d'encre. Son shampoing sentait encore.
Il ouvrit soudainement les yeux. Il ne bougeait plus. Il semblait surpris. Il semblait effrayé. Immobile. Il se tourna de façon à se trouver face à mon ventre, devenant de plus en plus rond à vue d'½il. Il y appuya le front en plaça ses mains de chaque côtés. Il semblait l'observer attentivement. Comme un chasseur ne voulant manquer sa cible.


-
...Qu'est ce qu'il y a, mon loup?!, lui demandais-je, inquiète qu'il ait pu découvrir la vérité de la même façon que son vampire-garou avant lui.
- Chuut!
- Quoi, quoi?!
- Sh00tyyy!!
- R
ichyyy!
- Ta bedaine est bien plus ro
nde qu'avant, sais-tu?
- ...hmm.
..
- J'ai sentis quelque cho
se tout à l'heure...c'est étrange.
- Ehh...oui..
.ce n'est rien...dors maintenant, mon beau loup, tu en as besoin.


J'étais nerveuse. Très nerveus
e. Je ne voulais pas garder cette calamité qui grandissait en moi. Mais nous n'avions certainement pas assez d'argent pour m'avorter. Qu'allais-je devenir? Si jeune. Si jeune.
Je
pensai alors que peut-être un jour je me résignerai à lui dire. Mais ce n'était pas maintenant. Il s'accota de nouveau sur mon ventre et ferma les yeux. Je lui flattai les cheveux pour l'endormir et il trouva enfin le sommeil quelques interminables minutes plus tard en ronronnant.
Ce long temps pass
é à raconter n'importe quoi, le matin arriva enfin et Richy semblait pétant d'énergie. Il se leva avant moi, s'habilla comme s'il était en retard et s'élança vers la petite salle de bain, sauta dans la douche, refit sa crinière, se brossa les dents, s'épila les sourcils, tous ce qu'une fille fait. [oui, ha ha...ehm, Richy est très esthétique, v'voyez? C'est pour cette raison qu'il est aussi beau!! ^^]. Il sortit finalement au bout de je ne sais combien de temps car je m'étais endormit. Il sauta sur le lit, me réveillant du moins assez brusquement, me flanqua un gros bisou sur la bouche et me pressa dans la salle de bain.


No
us étions tous réunis à huit heures précises et tous semblaient en grande forme. Je m'adressai alors à mon tapon de Tonnerre Till :


- Alo
rs, cette nuit?
- Comme un bébé!
- Ouin, criss on a rien
pu faire i dormait comme un gros chien cave qu'y'aurait fourré 400 vaches en quinze ménutes!, lança sauvagement Alice.
J'haussai les sourcils et
mes yeux devinrent ronds comme des pièces.
- Ben
là!, reprit-elle. Moé j'm'attendais à quelque chose de plus...
- Wild!,
la reprit Anniematéra-Tseu.
- C'est ça!
- Mais, quand même, Tonnerre est
un bon oreiller...
- LOL...,
dit Alice de façon très neutre.
Tonnerre sorti sa grosse langue ent
re ses dents et cligna des yeux comme un imbécile.
- Moi je suis un oreiller
?, dit-il dans son « magnifique » français.
- Oui, c'est ça, Tonnerre
, dit Annie, un bon oreiller. Pis son poil est doux, criss!
- Ah...,
fis-je. Alors vous vous attendiez à avoir quelques rapports...
- Non!,
m'interrompit soudainement Annie.
Je le
lançai un sourire moqueur et gênant à la fois et émis des grognements seulement pour les mettre à bout de nerfs. [J'adore ça!]
- Eh
bien! Pourquoi on ne foutrerait pas le camp maintenant, uh?!
- Ou
i, fit Shamrock, c'est une excellente idée!


Nous marchions en vi
lle, cherchant un endroit amusant où nous occuper quelques temps. À notre grande surprise...un magasin de perruques et déguisements! Nous entrâmes alors dans notre magasin préféré, comme nous avions été en Irlande. Je mis une magnifique perruque blonde tressée à Richy qu'il s'empressa d'enlever pour ne pas être vu avec cette horreur. Cela me fit marrer et j'en cherchai une autre juste pour lui! Je revins avec une Fifi Brin d'acier et il partit à la course.
Shamrock replia brusquement le rideau
orange d'une cabine d'essayage et s'avança vers nous, avec une Star attitude. J'haussai très haut les sourcils en voyant cette...chose. Elle était, de la tête aux pieds, fringuée en costume 7-up. Sa perruque aux cheveux mi-longs d'un vert éclatant était agencée avec une veste en simili cuir vert incrusté de fausses émeraude avec de la fausse fourrure vert et argent aux manches et au collet et d'un t-shirt blanc décoré de spirales de différents verts. Son pantalon était un jean évidement vert taché de petits points de peinture blanche. Finalement, elle portait des souliers 7-up, tout droit sortit des années 80. Ce déguisement était si horrible que Tonnerre Till était plié en deux [parce qu'on ne le voit pas se marrer autant, celui là xD].
Alice se montra sous un affreux habit de garagiste rose
en blanc avec une perruque courte rose fushia. Sa salopette était elle aussi aspergée de peinture, mais également d'huile et de rouille. Il n'y avait rien à ajouter : elle avait l'air d'une vraie conne!

Emilie sortit à son tour vêtue ridiculement d'un costume de Wonderwoman coiffée d'un afro bleu où s'y était accroché une petite pelle. En fait, nous aurions dit qu'elle portait un maillot de bain une pièce mauve et orange avec une ceinture bien trop grosse et doré, ce qui n'était pas du tout les couleurs de l'héroïne de dessins animés.
Anniematéra-Tseu fit son entré f
ringuée en none jaune et verte. Au lieu d'une de ces espèces de capuches étrange que portent les s½urs, elle portait une perruque en mohawk arc-en-ciel. À son cou, pendant une croix renversé et s'était chaussé d'énormes bottes de cuir noir attachés avec des chaînes.
Pour ma part, j'en sortis habill
ée totalement Gothique ce qui incluait la perruque aux longues vagues noires et mauve foncé, le maquillage noire sur les yeux et les lèvres, une longue robe noire un peu du style MédiÉval, aux grandes manches en pointes. Par-dessus mes manches, j'y avais ajouté plusieurs bracelets de cuir ornés de métal en pointes aiguisés et de plusieurs chaînes. Au milieu de ma robe, un corset violet était attaché avec des filets en soie violette. Finalement mes bottes ressemblaient à celle que portait Annie à ce moment même : elles étaient noires et montaient à mes genoux, s'attachant comme des ceintures.


- Tu es très jolie!,
me lança Richy.
Je r
ougis en sortant ma langue entre mes dents :
- Merci! Et toi maintenant?
- Quoi?
- Toi
aussi Tonnerre!
- Hein?,
fit ce dernier.
-
Vous n'êtes déguisé! Faite un effort, c'est moche!
- Ah non, non, non, non, non!!,
fit Tonnerre Till.
- SI
!
- NAON!
- Moi non p
lus!, protesta Richy.
- Oui...
continuais-je d'un ton agressif et autoritaire, toi aussi.


Nous avons tenté tant bien que ma
l de déguiser Richy et Thunder Till, mais au bout de quelques menaces, de chatouilles et de crier après eux, ils finirent tous deux par céder.
Ce que nous voulions, nous, c'était d'être une bande de filles pour quelques instants...


- NOOOONNNNN!!,
crièrent-ils en ch½ur, Thunder Till caché derrière Richy.
- Siii...
fis-je à mon tour en ch½ur avec les quatre Québécoises.



. :Pic: .
Ehm...e
h bien! Mon public à AU MOINS le droit de savoir de quoi auraient l'air nos si chers Rammsteux fringués en filles, hm?
Je sais,
l'image est quelque peu déformée et puis quoi est ce que c'est de ma faute encore?! ><
Magnifique, n'est ce pas? Saurez-vous t
rouver nos deux tapons préférés?! ^^
...quo
iqu'ils auraient pu leur bourré un peu plus la poitrine...xDDDD mais toujours aussi marrant, quand même!!!

-Costume: Armée de l'
Allemagne de l'est...eh, féminin!-
ENJOY!!

Dressed like girls!, England part I

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 18:54

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:14

The x-th death, the dog and the witch, England part II



- ENLEVEZ-MOI ÇA!!!,
s'écria mon pauvre Tonnerre Till dans son horrible costume.
- Haha
ha!, riais-je, d'accord, d'accord! On a déjà pris notre photo, tu peux l'enlever.
- QU
OI?!, s'écrièrent Till et Richy en choeur.
- Ha
ha...aïe!, mon rire se transformait en plainte.
- Oh, mein Herz,
s'inquiéta Richy en enlevant sa stupide perruque tressée, tu ne te sens pas bien?!
- Oh, non, c'est rien ça va.


J'avais mentis...mes affreux maux de ventre
avaient reprit de plus belle. Je me sentais effectivement soudainement mal. Je me sentais devenir bleue. C'était sûrement la faute de Mini-Richy. Cette atrocité me ferait vivre les pires moments de ma vie! Je devais trouver un moyen de m'en débarrasser. Mais comment?! Sans en parler à Richy je ne pouvais rien faire...et j'avais peur de lui annoncer. C'était atroce.
Après qu'ils eurent tout deux
revêtit leurs fringues, nous repartions vers un autre endroit à squatter. Shamrock décida donc de prendre la tête, comme si elle fut été le chef. Son air hautain de déplaisait de plus en plus!


- Non, mais
pour qui elle se prend, celle là, encore?, s'énerva Thunder Till.
- Je ne sais pas,
dis-je entre deux plaintes, mais je comprends ta frustration.
-
Ouais...hey! Tu sais, on peut aller à une clinique si tu ne te sens vraiment pas la forme, me dit-il d'une voix étrangement douce en me frictionnant le dos.
- Oh non! Surtout pa
s une maudite clinique encore!
- Encore?
- O
h regarde le beau chien!
- Où ça?


Je change
ai rapidement d'emplacement pour aller me coller sur Richy, qui passa son bras autour de mes épaules et me colla un bisou sur la tempe. Tonnerre remarqua que je lui avais faussé compagnie. Le pauvre...il se sentait bien seul. Je me maudis pour l'avoir abandonné ainsi! Je lui causerai plus tard. Pour l'instant, j'avais besoin de plus de réconfort.
Shamro
ck prenait toujours les devants, ne sachant même pas où nous devions aller. Même ses "mannequins" ne semblaient plus vraiment la suivre, devenant de plus en plus snob. D'ailleurs Alice m'apprit qu'elle en avait à peu près toujours été comme ça. Ainsi était sa personnalité...[douteuse]
C'est en traversant la
rue, en ayant aperçue notre camionnette, qu'elle ne fit pas attention. Son petit nez s'était élevé bien haut depuis quelques minutes, ce qui l'eut empêché de voir la route. À cet instant d'inattention, un énorme quarante-huit tonnes la faucha de plein fouet en une marre de sang!!!


- AAHH!!,
m'écriais-je en choeur avec les trois autres Québécoises.
- S
hamrock est...MOORRTE!! HAHAHAHAHAA!!!, beugla Emilie.
- Wow...ça ressemble à ça, alors.
.., dit Tonnerre, tout bas.
- Ta gueule conn
ard, tu veux essayer?, lui répondis-je.
- Eh.
..non. Je suis trop jeune pour me faire faucher par un énorme...wow...camion.
- Elle éta
it bien plus jeune que toi!
- Ja! Mais ce qu
'elle pouvait être agaçante!!
- Certainement
fois, peut-être...mais n'empêche qu'une de nos accompagnatrice est MORTE!
- Voilà une ch
ose de faite!
- Ouin...mais a devenait pas m
al trop hautaine à mon goût, répliqua Anniematéra-Tseu.
- Et sérieusement sno
b, dit Emilie.
-
Pfft...Air bête, continua Alice.
- Oh, ça va! Arrêtez maintenant, dis-je, nous devons continuer de toutes façons. Sa mort ne sera pas célébré...nous n'avons guère le temps! Maintenant, plus personne ne se prendra pour notre chef, c'est au moins ça!


Nous lais
sions donc le corps décapité de Shamrock gisant dans la rue, ayant stoppé la circulation, arraché des hurlements d'horreur et peut-être même futurement incriminer le chauffeur de se camion. Il n'y avait aucune chance probable qu'elle ait survécue, sans aucun doute! Je n'avais certes pas souhaité sa mort, mais cela ne m'arrêta pas pour autant. Nous nous connaissions à peine de toutes manières.
Nous c
ontinuons notre route nous ne savons où encore. Jusqu'à finalement aboutir dans un café tout près, pour décompresser de ce tragique incident. Nous irons chercher notre véhicule plus tard. Pour le temps que nous avions je sortis de mon sac mon fameux magasine acheté au quartier des rebelles en Irlande. Je tournai les pages pour en arriver à cet article très spécial "How to talk to gorilla" ou "Comment communiquer avec votre mari". Tonnerre, à côté de moi, ouvrit de grands yeux et resta bouche bé. Il promena son regard entre moi et Richy, gardant la même expression. Il était insulté. Très insulté. Il boudait, je crois. Je ricanai à côté de lui et il croisa les bras très haut et fronça les sourcils.


- C'est pas drôle!!,
grogna-t-il.
- Si, ça l'es
t! Tu devrais lire cet article, il est très drôle!
- Non...je n'ai p
as de mari!
- Oui...mais c'est po
ur le côté humoristique...
- ...
- Oh, Tonnerre, j
e t'ai déjà dit que tu avais de beaux yeux à faire tourner les têtes?
- Hmm
..? Oh, eh...eh bien ^^, c'est gentil, mais...Est ce que c'est une connerie de ton article?!
- Non!,
me pressais-je de dire en fourrant mon magasine dans mon sac.


Il me regar
dait méchamment. C'est un fait qu'il a de beaux yeux! S'il n'avait pas été aussi moche, il aurait effectivement pu faire tourner les têtes! [Haha!] Baah, il n'est pas SI laid, voyons. Il est plutôt charmant même. Pas très beau, mais charmant. Il sait se faire mignon aussi. C'est un très bon atout [ ;-) Hihihi!]


Lorsque ne f
ûmes enfin sortit du café, nous nous dirigeâmes vers notre 'moyen de locomotion', stationnée juste en face de l'endroit de la mort de cette pauvre Shamrock. Pendant ce temps, un chien errant nous suivait depuis notre sortit du café. «Ohhh! Le beau toutou!», dis-je à l'intention de l'animal. C'était un magnifique Berger Allemand, seul et abandonné. Lorsque je me retournai pour aller rejoindre mes compagnons, il me suivit en faisant gigoter sa queue.


- Oh, mais c'est quoi c
e cabot?, s'énerva encore Tonnerre Till, reprenant un minissime air the Dark Thunder Till.
- Ohhh, ma
is...laisse-moi l'emmener avec nous, il est seul et...
- D
'accord, mais cesse de parler!
- Mais c'es
t toi qui râles toujours!


Il n'ajouta rien. Il ét
ait cassé. Je fis monter le chien abord et le fit asseoir à la place de Shamrock. Depuis le temps que je voulais un chien! Un beau chien juste à moi. Richy caressa la tête de l'animal qui le lécha ensuite. Je devais lui donner un nom parce que nous le garderons, évidement. Je le baptisai Nebel [Brume].
Nous roulions ainsi pendant plusieurs heures. Le soleil tombait dans le ciel et moi sur Richy! En m'accota sur lui il poussa une plainte sourde. Il serrait son ventre très fort.


- T
u as mal, mon loup?, m'inquiètais-je.
- Oui...la
douleur de ma blessure est revenue, je crois.
- Laisse-moi v
oir.
Je soul
evai le bas de son chandail afin d'examiner son pansement. En effet il était trempé de sang!
- Oh, Richy!
Tu saignes beaucoup...tiens, prends une advil, cela calmera peut-être la douleur...je l'espère.
- Merci, mein Schatz!


Je lui retirai son pansement actuel afin de lui en faire un autre, que j'espérais, j'allais réussir. Bien sûr, j'avais prit soin d'en rapporter de l'hôpital de Transylvanie au cas où il en aurait besoin. J'entourai la bandelette de tissus autour de sa taille, en mettant bien épais pour empêcher le sang de le transpercer. J'embrassai sa magnifique bedaine et rabaissai son t-shirt. [J'aime les bedaines ^^...à l'exception des grosses et bourletteuses!!] Cela su le faire rire et il m'envoya son splendide sourire! [ 8D ]


La nuit tombait
, mes maux de ventre ne m'avaient toujours pas quittés. J'avais pourtant avalé trois advil extra-fort. J'essayais de dissimuler mon mal de mon mieux. Finalement, après que tous aient chialé au moins une fois, Nebel se mit à aboyer à la fenêtre. Il nous montrait quelque chose.


- Qu'est ce q
u'il a ton cabot, bon sang?, devinez qui.
- Il a vu quelque chose, tu crois?,
me demanda Alice.
- Peut-être, je ne sais
pas. Oh, mon cher Tonnerre, arrêtes-toi là, je veux voir ce que Nebel à trouvé.
- D'aaaccord!


Nous étions à l'entré d'un petit boisé sombre et silencieux. Je n'étais pas effrayé. Il y avait quelque chose dans ses bois, j'en étais sûre. Nous descendîmes de la caisse tous ensemble. Thunder Till voulait que nous fassions vite pour ne pas avoir à revenir en pleine nuit et enfin, perdre notre chemin. C'est de la même façon que nous tombions une seconde fois sur une vieille maison dans une forêt. Mais celle-ci n'était en aucun point semblable à celle de la vieille dame en Transylvanie. Non, cette cabane était couverte de plantes grimpantes et de mousses sur ses murs. Des fleurs de toutes les couleurs et de toutes les espèces décoraient le devant de la maison. Elle était en quelques sortes, jolie, mais sans plus.
U
ne branche se casse sous le poids d'un pas derrière nous. Nous fîmes volte-face, synchronisés. Une dame de nous ne savions quel âge se tenait là-derrière. Elle portait de drôles d'habits et un châle violet et troué couvrait ses frêles épaules. Un bâton finement sculpté dans une main et des herbes dans l'autre, elle nous dévisageait:


- Aaahhh! Je vous attendais
!

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 20:01

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:15