Crash, Greece I


Dans l'avion, je refis un autre de ces affreux rêves morbides et sanglants que je faisais si souvent depuis plusieurs mois. Cette fois-ci, Richy faisait partie de mon rêve, mais pas physiquement, et selon moi, le rêve le plus horrible que je n'ai jamais fais.
J'étais dans une étrange cave aux murs de métal, du sang séché décorait ces derniers depuis très longtemps. Des outils traînaient çà et là sur de vieilles tables en bois. La pièce était très sombre. Je distinguais à peine mes pieds. L'odeur était insoutenable et l'ambiance funèbre me faisait délirer. Je perdais la raison. Cette sensation d'horreur eut été la plus désagréable que l'humain est un jour put connaître.
J'avançais, j'avançais toujours, sans savoir vers où je m'en allais. J'entendais constamment des cris. Des cris de douleur, de détresse. Des cris atroces. Ils étaient tout autour de moi. Je ne pouvais savoir d'où ils venaient. Je les entendais partout. Soudainement, des voix se sont élevées. Je ne pouvais comprendre. Car toutes parlaient en même temps...finalement, je ne savais s'il y en avait une ou plusieurs. Elles me dérangeaient royalement. Cela rajoutait à mon angoisse.
C'est à un moment précis de mon rêve que je tombai dans un trou que je n'avais pas vu venir. Je me mise à crier si fort que je ne m'entendais plus crier moi-même. Et je me réveillai.

Richy me tenait fermement, une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier.


- ...désolé!, dit-il à l'intention des autres passagers de l'avion.
- Sh00Sh00 fait encore des mauvais cauchemars?!, dit Tonnerre Till avec une de ces énervantes voix aiguës.
Je voulu le frapper mais mon poing atteignit le dossier de son siège.
- Hihi!! Raté!
- Ta gueule, sale merde!, lui lançais-je.
- ...il me fit des yeux de bébé chien et ce son étrange qui nous empêche de faire ce que nous nous apprêtions à faire.
- Tu fais chier.
Il sourit de toutes ses dents, ce qu'il ne fait généralement pas souvent, pour m'énerver encore plus.
- Ça va, mein Schatz?, me demanda Richy.
- Oui, mein Herz, ça va, répondis-je en m'accotant sur son épaule.


Il m'embrassa sur la tempe et je me rendormis. Cette fois, je ne rêvai pas. Je fus plutôt réveillé par d'étranges secousses. J'avais déjà ressentis de semblables secousses, auparavant, avant de me réveiller brusquement. Cette fois, ce n'était pas les mêmes du tout!
J'étais maintenant parfaitement réveillé lorsque le pilote passa un message au micro: « Nous traversons maintenant une zone de turbulences. Veillez gardez votre calme et cesser tout déplacements. La situation est sous contrôle. Ne vous en faite pas.»
Je percevais quelque chose de très étrange dans ce message. Les pilotes ne parlent jamais de cette façon! Et puis cependant, personne n'avait bronché. Nous six étions les seuls à avoir bougés. Tous les autres passagers semblaient impénétrables. Silencieux. Trop silencieux. Personne n'avait même porté attention au message. « Si vous vous questionnez sur mon précédent message, veuillez vous écrasez dans vos sièges et nous laisser faire notre travail. Et pendant que vous y êtes, arrêtez d'être aussi débiles!»


- Quoi?!, sursautais-je à l'écoute de ce nouveau message.
- C'est étrange..., dit Richy, perplexe.
- Oui...pourquoi personne ne bouge? Personne n'a même réagit...
- Oui...
- J'ai peur, Richy!!
- Ooh! Ne t'en fais pas, tout ira bien.
« Et si vous essayez de calmer votre copine sur le bord du hublot, il faudrait peut-être penser à changer de réplique!»
- Mais c'est qui ça?!, s'énervait-il.


Nous ressentîmes alors une autre secousse. Cette fois encore, personne n'avait bougé. Puis l'avion se mit à vibrer et à effectuer des manoeuvres dangereuses. Les lumières clignotaient et les masques à oxygène étaient tombés devant nous. Personne ne bronchait. L'engin volait de plus en plus vite. De la fenêtre de mon hublot, je vis l'aile droite s'extirper violement de son emplacement en une fraction de seconde, laissant derrière elle quelques liasses de feu et de fumée. Je me mise à crier comme une collégienne anglaise perdue dans la forêt et nos autres compagnons se tournèrent tous vers moi, essayant de comprendre. Richy me prit contre lui, ayant remarqué l'absence de l'aile droite. Je le serrai de toutes mes forces pour tenter en vain de me convaincre d'un autre rêve. L'avion filait maintenant en ligne droite vers le bas. Nous ne savions pas si nous allions survivre ou mourir. Je ne voulais pas mourir. Pas si jeune. Je ne voulais avoir à survivre alors que tous mes amis n'auront pas eu cette chance.

Personne ne réagissait. L'avion faisait tellement de bruit que je ne m'entendais plus crier. Sans prévenir, l'engin s'écrasa violement dans la mer. Je perdis connaissance. À ce moment, j'aurais préféré être morte. Ces instants parurent une éternité. Je ne sais pas ce qui s'était passé après. Je sentis mon corps être tiré d'où il était. Lorsque je repris conscience, l'avion s'enfonçait dans l'eau. La nuit avait retirée toute lumière dans le ciel. Nous n'y voyions rien. J'étais vivante. Et l'eau montait très rapidement à l'intérieur de l'avion. Je reconnu les beaux yeux de Richy et me soulageai de le voir vivant. Mais mon soulagement ne dura pas longtemps, car la panique me prise d'assaut. J'avais peur dans l'eau. Je détestais être dans l'eau. Encore plus d'être en plein milieu de la mer, en plein milieu de nul part. Je vis alors nos autres compagnons. Tous étaient indemnes. Nager ne serait pas un problème pour Thunder Till. Mais pour moi, c'était une autre histoire. Je n'eut pas suffisamment le temps de me questionner que Richy me tirait déjà vers la porte de sortit, qui était évidement bloquée. Tonnerre et les faux mannequins suivant derrière. L'eau nous arrivait maintenant presqu'au cou. L'impact avait été si violent que l'avion avait été brisé au plafond. En voyant l'ouverture, nous nous dirigeâmes vers le milieu du boeing. Richy me lança de me dépêcher, que l'avion allait bientôt sombrer dans les profondeurs et que nous ne devions pas perdre de temps. Il me hissa donc à l'extérieur en passant par la fente que l'impact avait causée. Tonnerre et Richy aidèrent alors les autres adolescentes à sortir. Je les attrapai une par une pour les aider à monter sur le toit. Richy fit signe à Tonnerre Till d'y aller mais ce dernier refusa.


- Je suis le plus vieux c'est moi qui passe en dernier!
- ...D'accord!


Richy se hissa à son tour hors de l'avion et aida donc Thunder Till à faire de même. Nous devions maintenant sauter à l'eau. Mais une chose m'occupait toujours l'esprit...


- NON!! RICHY! Je dois retourner à l'intérieur!
- Non! t'es malade tu y retournes pas!
- Mais...mais, j'ai laissé notre "bébé" dans l'avion!
Je m'étais mise à pleurer et je voulu serrer Richy dans mes bras, mais il se contenta de me traîner loin de l'appareil qui coulait sous nos yeux.
- Quoi?! tu l'as abandonné!
- C'est pas de ma faute...
Nous étions maintenant suffisamment loin pour qu'il me laisse le coller. Nous étions trempé mais cela n'importait peu. J'avais abandonné Jarred à l'intérieur et je m'en voulais énormément.
- Le plus important c'est que tu sois là, me dit-il doucement à l'oreille en embrassant ma joue toute mouillée d'eau de mer.
- J'ai...pensé le prendre en passant, nous dit Tonnerre en ouvrant son sac détrempé qui laissait sur la brillante lumière verte du bocal de Jarred.
- Oh!!! Merci, mon Tonnerre!
Je décollai Richy et m'agrippai à Thunder Till et au lieu de lui fourrer une claque je lui plaquai un gros bisou sur la joue. Malgré la situation, cela le fit marrer.
- C'est beau mais, qu'est ce qu'on fait maintenant?, demanda nerveusement Annie.
- Je sais pas, répondis-je en allant me recoller à Richy en tenant bien mon mini. Mais on devrait peut-être commencer à nager vers la terre ferme... je ne sais pas comment mais on doit tout de même essayer.
- Facile à dire, pas facile à faire!, fit remarquer Alice.
- Ouin! C'est clair qu'on crève!, dit Emilie.
- Ne soyez pas aussi pessimiste!
- Mais on est en pleine nuit, ostie!, s'emporta Alice, comment tu veux qu'on nage jusqu'à terre, que je signale, on sait pas où y'en a ou SI y'en a proche d'où on est, pis on a aucun bateau, ni même un bout de quelque chose pour se pogner après!
- Je sa...


L'autre aile se mise à nous aguicher en flottant près de nous. Elle avait aussi été sectionnée pendant que l'avion fonçait dans l'eau. Nous nous jetions un bref coup d'oeil et décidâmes de nous agripper à elle pour nous laisser flotter jusqu'à terre. L'aile était assez volumineuse pour nous six. Nous pourrions donc dormir pour passer la nuit, avant d'apercevoir quelque chose. Il faisait froid. La chaleur dégagée par le corps de Richy me faisait le plus grand bien. Nous étions tous collé les uns les autres pour garder la chaleur. Tant et aussi longtemps que nous n'étions pas attaqué par des animaux marins!

Crash, Greece I
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# Posté le samedi 19 avril 2008 22:21

Modifié le dimanche 20 avril 2008 14:42

Un article avant un autre

Un article avant un autre
Je suis vraiment vraiment vraiment vraiment déso de ne rien avoir posté ces deux derniers mois, mais j'ai été bien occupé avec les examens et il me manquait énorment d'inspiration également, alors j'ai pris con!
P
uisqu'une CERTAINE PERSONNE me réte à chaque article que c'était pas si génial, je commence à perdre le fil et à manquer d'inspiration pour rendre notre aventure plus originale, car ce qui c'est passé avec mes potes, avait également quelques "entre deux" comme je dis, des moments moins intense. On peut pas TOUJOURS être dans l'action.
A
lors avant que je vous raconte ce qui s'est passé en Grèce, cette année là, voici un petit article qui pourrait peut-être bien "déconfusinner" certaines personnes qui ne savaient plus très bien en quelle langue nous nous parlions entre nous. Alors voilà:

Entre moi, Richy et Thunder Till : Allemand
Entre moi, Anniematéra-Tseu, Alice et Emilie : français (moi: fraais cas à l'accent Allemand)
E
ntre les quatre Qcoises et mes deux Allemands : Anglais (pour elles: anglais cassé à l'accent Québécois et parfois franglais)
De mes deux Allemands aux Québécoises : ils font de leur mieux pour parler français mais plus souvent anglais.

Bon voi, alors j'esre que ça a mêlé le merdier dans votre tête!
À suivre sous peu dans la suite dans nos aventures en Grèce ;)

# Posté le dimanche 29 juin 2008 13:16

Lost in Egypt, part I

Après tout ce temps, je reviens en force pour vous raconter la suite de notre aventure, maintenant à jamais gravé dans nos mémoires! Pour expliquer ce grave délait, Richy était tombé malade et j'ai bien sûr dû m'en occupé [^^]. Puis ce fut le tour de Thunder Till et j'ai ensuite été malade à mon tour! Ça à été un peu pénible pour nous durant cette dernière année.


La nuite avait été fraîche. Nous l'avions passé sur l'océan, après tout. Puis mouvementée. Désagréable. Mais au moins la chaleur de Richy me faisait du bien. Jarred semblait bien aussi. Très très minuscule également. Je me sentais bizarre par contre. Différente.
Notre aile d'avion, ce qui en r
estait du moins, semblait s'être échoué sur une plage au sable chaud et douillet.
Tout semblait sortir d'un rêve, ou d'un roman fantastique. Tout semblait étrange, je voyais à peine. Tout était très flou et sacadé autour de moi. En tentant de me relever, je vis à peine les autres tant ma vision divaguait puis mes mouvement faisaient des scènes. Mes jambes semblaient être des vagues et le reste de mon corps une gélatine quelconque. Je tombai finalement à genoux, les deux mains plaqués dans le sable. Il était brûlant, mais étrangement je ne bronchai pas. Comme si ma peau était habituée à la chaleur cuisante. Je retentai de me lever, m'appuyai contre un arbre pour contenir mon équilibre. J'avais chaud. Je me sentais plus grande aussi...où étions nous? Certainement pas par en avant...non, plus cette fois. Je sentais également mes muscles plus puissants et démarqués, qu'est ce qui m'étais arrivé. Mon corps était plus puissant, mais pourtant je me sentais si faible à ce moment. Je passai une main dans mes cheveux dont je ne sentais plus les boucles frôller mon dos et mes épaules, pour constater leur disparition. Mes boucles noirs n'étaient plus!
À deux main
s maintenant, je frottai mes cheveux pour croire à une blague, mais c'était bien réel: mes cheveux ne faisaient à présent pas plus de trois pouces de long! Ont m'avait coupé les cheveux! Pire! Nous avions été capturé par des cannibales! Non!...je ne sus quoi penser, quoi dire, quoi faire. Merde.

C'est a
lors que j'eut la brillance de regarder mon reflet dans l'eau de l'océan. J'avancai avec prudence. Je ce que j'y vis me glaça le sang malgré les 40 degrés. Je ne pouvais plus bouger. À peine respirer, et mes traits se tordirent en effroi. Ce n'étaient plus mes traits à présent! Qui était-ce? J'étais devenu un mec...et j'étais blond!
Il n'y avait aucune expliq
uation logique et il n'y avait personne dans les environs. Je dû me rendre à l'évidence, que rien n'était plus un rêve. Je sais bien faire la différence entre le rêve et la réalité...il était joli quand même, il faut l'avouer...j'étais, peut-être. Finalement...
Je baissai les yeux sur mes habits pas tout à fait comfortable et qui faisait cling cling et vint à la conclusion de ma propre existence étrange. J'étais un romain.


- RICHY!!!!?????,
criais-je de toutes mes forces, cèdant finalement à la panique qui ne demandait plus qu'à sortir. Thundy?? Merde faites pas chier!!!
Ils ne rép
ondirent pas. Je ne les voyais plus.
- Sh00ter?,
entendis-je finalement, tout bas, un murmure incertint qui me fît tellement de bien à entendre. Ont se souvenait mon nom, j'étais toujours moi. Sh00ter?, reprit la voix, plus fort.
- C'est moi, mon chou! Où tu es
?
- Ici..!?
La voix venait de derr
ière. Je fît volte-face. Tout ce que je vis fut un autre romain blond. Qui c'était, ça? Il était très grand et très baraqué. Plus que moi en tout cas. Il se figeat lorsqu'il me vit. Ses yeux s'écarquillèrent et il ne bougea plus.
- Qui t'es toi?,
me demanda-t-il, confus, bougeant les yeux de gauche à droite.
- C'est moi! C'est Sh00ter!
- Non...c'est pas
Sh00ter...je connais Sh00ter, c'est une fille et c'est pas non plus sa voix. T'es qui toi?
- Bien rega
rde toi! J'te connais pas non plus! Ou...devrais-je?
- Voyons, non, bien sûr!
Il posa un geste qui l'
arrêta net. En voulant secouer son t-shirt, il ne frotta qu'une armure argenté qui brillait sur le soleil levant.
- Oh merde!,
échappa-t-til. Puis il me regarda. Sh00ter?
- Uh!
- Oh...oh merde! T'es un me
c.
- Ah ouais, vraiment?,
dis-je ironiquement, les yeux rouges.
- Toi au moins, t'es resté un m
ec! Et moi! Regarde-moi! J'ai une...
- La vache! Vraiment?

- Nan, t'sais, pas vraiment! Quel con tu fais, t'a
s pas changé toi! Tu sais pas c'que ça fais de passer de fille à mec comme ça, toi! J'arrive à peine à marcher!
- Eh...je vois. Ben tu sais, ont s'habitu
e.
Je lui fit un sale air qu'il n'est pas près d'ou
blier, surtout avec cet tronche que j'avais maintenant.
- Hum...bien sûr, à condition d'être né avec...
eh...d'accord, viens j'te fais un câlin!
- Non! Ça
va. Merci. J'aimerais juste savoir comment je peux redevenir moi-même!
- Et moi donc!
- À moins que Ri
chy soit devenu une fille...je veux pas qu...
- Ah
non! Te mets pas à chialer surtout! On va trouver un moyen de rentrer et de redevenir comme avant! T'inquiète, il te laissera pas tomber! Il est mieux que ça!
- ...ouais...où est-il? Et le reste de l'équi
page? [lol...l'équipage x'D]


Il se t
ourna et secoua un autre romain qui était étendu sur le sable, sur le dos et faisant grillé son armure argentée. Il...ou elle, ne semblait pas réaliser que ce corps n'était plus le sien. Il...ou elle, se croyait peut-être en vacances aux îles Fiji ou bien dans un rêve peut-être. C'est vraiq ue cette semblait d'île était très jolie et exotique...mais franchement! Ce faire griller au soleil! Le romain releva la tête. Il se leva brusquement sur ses pieds en nous voyant. Puis nous examina.


- Est ce que c'est Broadway?,
demanda-t-il.
- Eeehh...non!,
répondit Thunder Till devait son air niais.
- Ah...et puis vous, vous êtes
qui?
- Ben commence
par nous dire ton nom qu'on te size parce que là...on sait pas trop à qui on parle.
- Hmm...m..moi c'est...Rich..y.
- Richy!!,
criais-je en courant lui faire un énorme câlin.
- BAH!!!,
fut sa réaction. Ma, mais t'es qui toi!?? fit-il en me repoussant brusquement, geste que j'ai fort pas apprécié.
- C'est moi, Sh00ter, mein Herz..!
- ...
mein Herz..?, dit-il tout bas. Non! T'es un mec! Et lui c'est qui?
Il était fâché...très fâ
ché. Jamais je l'avais vu en colère, ni même Tillou. Je m'effordrai sur le sable. Et baissai les yeux vers le rivage. J'étais complètement perdue. Je ne savais pas non plus où était Jarred.
- Où est Jarred? Mon mini
!
Je crois que je me mise à pleurnicher. [8\..hmm..]
- Pourquoi tu veux plus de moi, Richy? Q
u'est ce que j'ai fais pour mériter ça...
J'av
ais enfoui mon visage dans mes mains plus larges que d'ordinaire et leur avait tourné le dos pour ne pas qu'ils voient mes larmes.
- Hein
...je comprends plus, confusait le romain Richy.
- Écoute, mon vieux,
commença le romain Till, je crois qu'il faudrait pas en rajouter. Elle...enfn, je crois que notre Sh00ter retapée a assez souffert pour ce matin. Tu imagines ce qu'elle pense maintenant qu'elle est devenu un mec? Tu crois qu'elle pense VRAIMENT que tu vas rester avec elle? Noonnn! Elle croit pas ça!
- Mais...mais, j'ai rien fait! C'est...plus...hm, se défendit le romain Richy en baissant les yeux.
- Alors
ça va, là? me demandit Thunder Till Roman.
- Ta gueule, espèce de mer
de!
En entendant mon insu
lte typique de moi-même à l'égard de Tillou, Richy Roman accourut se planter à genoux devant moi.
- Sh00ter? C'e
st toi?
- Non, qui ça?,
répliquai-je dans une autre de mes ironies déplaisantes, les yeux rouges et trempés.
- ...hmd
ésolé! MAIS J'AI PANIQUÉ!!!!, puis il se à pleurnicher à son tour.
- Ça va, ça va,
lui dis-je pour le rassurer en lui tapotant l'épaule. Je n'osai pas lui faire un câlin...


Puis quatre filles manquant
es furent finalement tiré de leur assoupissement. C'était pas trop tôt! ELLES ÉTAIENT TOUS DES FILLES!! Et pourquoi moi je devais être un mec alors qu'elles étaient toutes restées du "bon" côté? Les mauvaises choses arrivent toujours à moi...à part mon Richou, bien sûr, qui était la seule bonne chose dans ma putain de sale vie de merde! Je vint à leur rencontre. Je fût brève:


- C'est moi, Sh00ter. Là, Thund
er Till et Richy. Oui, je sais, je suis un mec et ont tous les trois des romains. Je pense pas que vous avez besoin d'explications parce que je ne les aient pas moi-même, maintenant lever vous et présentez-vous parce qu'on vous reconnait plus. Des questions?


Mon sale air l
es faisaient hésiter. Non, aucunes questions, le message était clair. Elles semblaient être quelque chose entre des romaines et des égyptiennes, je ne sais trop. Finalement, elles se présentèrent tous, pour que nous puissions les différenciez et qu'elles se reconnaissent entre elles-même aussi. C'était tout un choc et Annie paniquait, mais tout allait s'arranger. Nous devions partir à la recherche d'âmes qui vive, nous étions dans de sales draps.


- Nou
s devons partir maintenant, annonçais-je à la troupe. Il se peut fort bien que nous ayions fait un petit voyage dans le temps, j'hésitai sur celle-là et tous me regardaient avec leurs nouveaux yeux ébahit et effrayés, je ne sais pas exactement quand, c'est dur à dire, des romains ils y en a eu longtemps...et je ne suis même pas sûre que l'on soit en Grèce en ce moment. Alors si il y a de la vie ici, nous devons la trouver, peut-être que de cette façon nous pourrons...je sais pas, trouver des réponses. Partons, maintenant.
- Où, ça?,
me demanda Tonnerre, posté à ma droite.
- Par en avant.





Lost in Egypt, part I

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 15:03